Histoires de sexe

Lundi 22 octobre 1 22 /10 /Oct 23:26

Cette histoire m'est arrivée il y a 6 mois. J'étais comme tous les soirs connectée sur un chat de cul, essayant de trouver une bonne bite, lorsque un mec avec le Pseudo «le Diplomate» m'interpella. On commence a tchatcher, et il me dit qu'il a 35 ans, originaire d'un pays africain et qu'il est attaché militaire à l'ambassade de…. Le mec m'intéressé grave ; un Black en plus ! On m'a raconté déjà plein d'histoires sur leurs engins hors normes ! Je ne voulais pas rater ça.

On commence à sympathiser, je l'invite même à venir dîner à la maison un jour. Mais tout de suite la discussion tourne au sérieux.

Je lui dis que j'ai 40 ans, et que je kiff grave les grosses bites. Il me propose alors de m'inviter à une soirée de son Ambassade pour fêter la visite de hauts dignitaires de son pays. Il me fait comprendre que cette soirée est extrêmement secrète, il est question de sexe et de perversion, pour y participer je dois me laisser « partager » par tout le monde.

Inutile de vous dire que je mouillais déjà. Il me fixe rendez-vous le lendemain soir à minuit pas loin de l'Ambassade...

Je suis pile au rendez-vous, vraiment très angoissée. Je pensais que c'était juste un mec qui se la pétait au Chat, lorsqu'une grande Mercedes noire avec une plaque diplomatique s'approche de moi. La vitre s'abaisse ; un beau Black en costard me sourit et m'appelle par mon pseudo ; je monte rapidement, il me regarde et me dit : « j'espère que tu vas pas me décevoir devant mes collèges ce soir, ma salope ? »

Je lui réponds en regardant son bas-ventre : « j'espère, que vous allez bien vous occuper de moi ! »
Patrice - c'est ainsi qu'il s'appelle - me lance un sourire vicieux en me caressant la jambe jusqu'à mon sexe nu, car je n'ai pas mis de culotte, puis démarre en direction de l'Ambassade.

Il se gare dans le parking privé et nous rentrons par une porte arrière débouchant sur la piscine. Je découvre un spectacle des plus incroyable :

Une vraie orgie, des dizaines d'hommes, tous blacks, et de femmes blanches pour la plupart, mais aussi de splendides blacks étaient en train de s'envoyer en l'air autour et dans la piscine ! La plus vieille devait à peine avoir 25 ans. Une blonde siliconée se fasait prendre par 2 Blacks super musclés, l'un devant et l'autre derrière ; une autre se fait carrément déchirer la chatte par une énorme bite noire de 29 cm !

- « Alors ? Ça te plait ? » me demande Patrice.
- « Ouais ! Mais apparemment ils sont tous en mains avec des jeunes femmes! »

- « T'inquiète pas ! Ils n'ont pas baisés depuis une éternité, et saoûls comme ils sont, ils feront tout pour défoncer un cul de femme mure comme toi !... Aller suce-moi maintenant ! »

Je m'abaisse sur place et devant tout le monde, je sors la bite épaisse de Patrice. Elle fait plus de 20cm et je commence à la déguster doucement ; je caresse le gland avec ma langue et masse les couilles ; il enlève mon chemisier et tous mes vêtements, pendant que je le suce.

Je suis nue ! Trois grands Blacks en pantalon classique et torse nu forment un cercle autour de moi et m'offrent leurs grosses bites d'ébène et leurs longues couilles à sucer. Je sens des mains chaudes et viriles partout sur mon corps. D'autres les rejoignent, des mains palpent mes seins, tirent sur mes tétons, s'infiltrent dans mon sexe et mon anus. Je mouille un maximum, une vraie fontaine.
Je suis dépassée par le nombre et surtout par la taille énorme des brandons qui m'entourent. Certains me tapent leur engin sur le visage, d'autres sur les fesses ; Patrice me lèche le cul avec ardeur ; je mouille à fond. Ils commencent à me pénétrer la chatte l'un après l'autre avec des queues d'étalons ; ils me baisent à fond tour à tour ; puis le premier qui m'encule  donne le signal à tous les autres, délaissant mon sexe, ils m'enculent comme une chienne.

Patrice me fait asseoir à cheval sur son mandrin et il me fait sauter pour me baiser comme un dieu pendant que les autres me sucent les tétons, me doigtent la chatte, pinçant mon clito de chienne et me dévorent la bouche avec leurs grosses lèvres africaines.
Ils me font mettre à quatre pattes et pendant qu'ils m'enculent à tour de rôle, je remarque un gros black, âgé d'une quarantaine d'années, qui ne cesse de me fixer de façon très appuyée tout en baisant avec les femmes. C'est celui qui a une queue énorme au moins comme celle d'un cheval. Aux cris des salopes dont il s'occupe, je devine qu'il doit les faire jouir fameusement.  Je lui fais un clin d'oeil et, abandonnant ses femelles, il se dirige vers moi. De suite, les autres lui cèdent la place. Il m'attrape par la nuque, me fait descendre jusqu'à sa bite et me la fait avaler a fond. Sans me soucier de quel trou elle sort, je la gobe le plus possible au fond de ma gorge. Elle est hyper grosse, un bon 7 cm d'épaisseur, très veineuse ; la tête du zob a la forme d'un champignon ; la bourse bien pendante contient 2 boules géantes remplies de sperme chaude.

La bite au fond de ma gorge, il masse ses grosses couilles contre mon visage, puis me les met une par une dans la bouche. Toujours la main sur ma nuque, il ôte son sexe de ma bouche et me dit avec un fort accent africain :

« Tu vois cette queue énorme ? Tu vas la prendre toute entière dans ton petit cul de salope blanche ! »

Les autres me font mettre à quatre pattes, et deux entre eux m'écartent bien les fesses. Le "maître de la bite" s'approche et commence à me mettre plusieurs doigts dans mon anus pourtant déjà bien dilaté, je sens une tête énorme et chaude forcer le passage vers mon anus, je commence à gémir, je me dis que je ne supporterai jamais une douleur comme cela, je sens comme une roquette de char d'assaut me déchirer en deux.

Les autres me donnent des claques sur les fesses pour détourner la douleur.

La douleur disparaît, mon trou de cul se dilate, je recommence à mouiller et m'éclate comme une folle avec sa longue tige ; je crie comme une malade.

Tout le monde s'est arrêté de baiser pour regarder le spectacle de cet imposant Black m'enfonçant ses 30 cm dans le cul. Je sens que sa bite va sortir de mon estomac. Personne n'a dû prendre cette longue queue dans sa totalité, encore moins une femme jeune. Ma chatte explose de plaisir, et je jouis sans même toucher mon clitoris.
Les autres hommes ne tardent pas à jouir les uns sur les autres, certains se lâchent sur mes fesses ou, comme Patrice, sur mon dos. 

Enfin le "Maître de la Bite" sort son grand engin de mon cul, il se met au dessous de moi, dressant et masturbant son énorme queue, fière et majestueuse, face à mon visage. J'ouvre ma bouche attendant de recevoir sa semence. Dans un râle puissant, il décharge de grosses giclées de sperme chaud, blanc, crémeux et très gluant sur mon visage, ma langue tendue et mes lèvres ouvertes. Je m'empresse d'aspirer son gland et d'avaler tout son foutre victorieux.

La soirée se termine. Après avoir pris une douche, je suis reconduite vers ma voiture par Patrice. Nous échangeons nos numéros de téléphone et Patrice me confie que l'homme avec la grosse queue c'est en fait l'Ambassadeur en personne et qu'il désirerait me revoir car il n'avait jamais pu rentrer son sexe en entier dans le cul d'une femme.

Evelyne

Par Amarylia - Publié dans : Histoires de sexe
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Lundi 22 octobre 1 22 /10 /Oct 11:59

Mon histoire "cocu mais heureux"

Ma femme était particulièrement joyeuse depuis quelque temps, elle chantonnait, souriait souvent et était d'humeur très coquine, ce qui ne lui était pas arrivée depuis longtemps. Je la trouvais vraiment belle, elle s'habillait très sexy et je dois dire que notre vie sexuelle avait pris un sérieux coup d'accélérateur. Sophie redevenait comme au début de notre mariage, il y a 9 ans.

Avec la routine, le travail et les enfants, nous avions un peu perdu de vu notre amour. Agés tous les deux de 34 ans, nous avons une vie plutôt paisible, je suis directeur commercial d'une petite PME et ma femme est secrétaire dans une grosse entreprise de bâtiment, nous gagnons pas trop mal notre vie et nos deux enfants se portent bien.
Après l'avoir questionné plusieurs fois sur son changement d'humeur, auquel je n'ai pas eu de réponse, j'ai décidé de profiter de la situation. Nos câlins qui étaient, il y a encore un mois, de médiocre qualité et assez peu fréquents, devenaient une vraie fête des sens. Alors que pendant près de trois ans j'ai dû me contenter de la baise à papa, maintenant elle me suçait comme à nos débuts et m'a même autorisé un doigt dans son anus. J'étais aux anges et fantasmais déjà sur la possible perspective de pouvoir enfin pénétrer son petit trou inexploré.

J'ai même eu droit à une superbe branlette espagnole, une première entre nous. Alors qu'elle était allongée sur le dos, je remontais le long de son ventre après lui avoir longuement léché sa petite chatte. Continuant le parcours, je m'occupais alors de ses seins qu'elle a plutôt volumineux et, comme toutes les grosses poitrines, légèrement tombante, ce qui m'excite beaucoup plus que des gros seins qui tiennent tout seul. J'ai alors eu envie de me branler entre ses deux globes. Je m'agenouillais au-dessus de ma femme et posais mon sexe dans cette si douce vallée. Elle me souriait et resserrait avec ses mains ses seins autour de ma verge. Je commençais la douce branlette, je saisis ses tétons bandés entre mes doigts et les tiraillais au rythme de mon pistonnage. Ma femme me regardait droit dans les yeux avec dans le regard quelque chose de très cochon et vicieux, elle ne m'avait jamais regardé comme cela auparavant. C'était si excitant que j'accélérais rapidement la cadence sentant déjà le plaisir poindre. Plus je torturais ses pointes de seins plus elle gémissait, je les lui serrais pourtant si fort. Je ne pus me contrôler et éjacula sur son cou et le menton, jamais mon sperme n'avait été aussi près de sa bouche.

Elle prit mon pénis entre ses doigts et le branla quelque seconde avant d'en sucer le gland doucement. Cette sensation était des plus merveilleuses.
Le lendemain de cette superbe séance, je suis allé la chercher à la sortie de son travail pour lui faire une petite surprise. Après 20 minutes d'attente, ne la voyant pas arriver, je décidais d'aller voir dans les locaux. Il était déjà 19h20 et bien sûr personne à l'accueil. Je monte donc voir à son bureau où elle n'était pas non plus. Je vais alors voir Jean-Claude, l'un de ses supérieurs avec qui j'avais sympathisé lors du dernier repas de fin d'année. Je cherchais son bureau dans le dédale de couloir, lorsque j'entendis des bruits et des gémissements qui venaient justement d'une porte ou le nom de cet homme était inscrit. Je souriais et pensais à ma propre expérience où un soir à la même heure j'avais séduit une cliente et nous avions batifolé dans mon bureau. En repensant à cette situation, mon sexe se mit à gonfler. Regardant de droite et de gauche, je m'approchais de la porte, mis la main sur la poignée et la tourna le plus doucement possible. Je devenais un voyeur, mon coeur battait très vite, la peur de ma faire surprendre sans doute. La porte s'ouvrit sous mon impulsion, je vis alors un homme de dos qui visiblement culbutait une femme sur son bureau.

Je gardais la porte juste suffisamment entrouverte pour voir le couple s'ébattre. L'homme était entièrement nu et je pouvais voir son sexe coulissé dans le vagin de sa compagne. Elle était sur le dos aux vues de ses jambes sur les épaules de l'homme. Il l'a pistonnait vigoureusement, seul des feulements émanaient du couple. Ils devaient retenir leurs cris de jouissance pour ne pas ameuter le personnel de nettoyage. Je bandais très fort et me caressais à travers mon pantalon. Il sortit son sexe pour de nouveau la pénétré plusieurs fois, je pus me rendre compte qu'il était plutôt bien membré comme on dit, très long et surtout très large. L'expression « monté comme un mulet » traversa mon esprit et me fit sourire. Ces deux là devait bien se connaître car il ne portait pas de capote. Il accéléra le rythme, il lui défonçait la chatte à grand coup de bite très rapide, je voyais ses grosses couilles claquées sur les fesses de la fille. Ses gestes furent de plus et plus désordonnés, il se crispa et se retira pour éjaculer sur la chatte en émettant un râle profond.

J'en profitais pour m'éclipser en douceur.
Mon sexe était vraiment très dur dans mon pantalon. J'étais très excité. J'avais quand même envie de voir à quoi ressemblait la compagne du « mulet ». Je descends à ma voiture et vais me garer dans un petit coin discret. J'attends, impatient. J'imagine déjà la tête de ma femme quand je vais lui dire ce qu'il se passe dans les bureaux lorsque les employés sont partis, j'en ris d'avance.
Après à peine 10 minutes, je vois donc Jean-Claude sortir de l'entreprise suivit de ?? Mais oui, c'est Sophie, ma femme. Comme un con, j'ai maté ma femme entrain de se faire enfiler par son chef. Ils sont monté dans la voiture de l'autre abruti et sont partis. J'étais complément abasourdi. Je ne comprenais plus rien du tout. Je redémarrais ma voiture pour les suivre. Je me demandais bien ou il pouvait encore aller. Ma femme m'avait dis qu'elle serait à la maison vers 20h30. Ils se dirigeaient tranquillement vers chez moi. Ils se bécotaient comme des amoureux à chaque feu. Arrivés prés de la maison, il stoppa devant l'arrêt de bus ou elle descendit. Après un baiser torride, elle se mit assis sur le banc, je ne comprenais pas trop ce qu'elle faisait. Mais à peine 2 minutes plus tard, un bus déposa un flot de passagers et ma femme prit alors la direction de la maison. Je compris alors que le bus est celui qu'elle prend habituellement pour rentrer. Les différentes correspondances font qu'elle met près d'une heure et demi de son boulot à la maison, situé dans des banlieues opposées de la ville, alors qu'en voiture, on met une vingtaine de minutes par la rocade. Ils devaient faire ça depuis un bout de temps pour être aussi synchrone. Ca me rendait dingue de ne rien avoir vu. Je restais dans ma voiture à recomposer un puzzle dont je n'avais qu'une partie des pièces. J'en tirais la conclusion que cela avait du commencé lorsque le comportement de Sophie avait changé. Je bouillonnais, que faire, une scène bien sûr, mais pas devant les enfants. Je décidais de prendre sur moi et de lui en parler calmement, si c'est possible, lorsque les filles seront couchées.

Une fois au lit, elle était d'humeur coquine et me taquinait pour que je lui fasse l'amour, je choisis alors ce moment pour parler :
- Je suis venu te chercher tout à l'heure à la sortie de ton travail, mais je ne t'ai pas vu sortir.
- Ah ! Ben' euh' je suis sortie un peu plus tôt !
- Laisse moi finir, s'il te plait. Comme je ne te voyais pas arriver, je suis allé à ton bureau, il n'y avait personne non plus.
- Ben oui, j'ai quitté plus tôt, je viens de te dire.
- Tais-toi, s'il te plait. Je suis allé voir Jean-Claude et je suppose que tu connais la suite. Je vous ai vu en train de baiser. Dis-je sur un ton sec.
- Excuse-moi mon chéri, je suis désolée dit-elle en pleurant.
- Ca fait longtemps vous deux ?
- C'est la première fois.
- Menteuse, ça fait au moins un mois que tu couches avec lui.
- Je t'aime.
- Alors pourquoi vas-tu te faire baiser par ce con ?
- Ces derniers temps c'était plus ça entre-nous, il m'a redonné goût à la vie. Tu avais l'air content de cela.
- Oui, mais pas à ce prix là.
- Tu veux me quitter ?
- Non, je veux que tu démissionnes et que tu ne le revois plus bien sûr. Et nous ne reparlerons plus jamais de ça.
- Je ne peux pas, j'ai trop besoin de lui. Il me fait tellement de bien.
- Quoi ? Mais je rêve là.
- Soit tu me quittes, ce qui me déchirera le coeur, soit tu acceptes de me partager.
- Qui peut accepter ça ? Personne.
- J'ai bien accepté moi pendant des années que tu baises tes pouffiasses.

J'étais estomaqué, je ne pensais pas qu'elle s'était doutée de mes nombreuses infidélités. J'aime trop ma femme pour la quitter, je l'aime trop pour la savoir avec un autre. J'étais piégé. Elle me raconta qu'elle s'était jetée dans les bras de son chef par vengeance d'être bafouée. Après une longue discussion, je m'allongeais dans le canapé. Je repensais à ce que j'avais vu, aux exigences de ma femme, à mes maîtresses, toutes des femmes de passage. Puis me reviens en mémoire une histoire que j'avais lue dans un livre érotique, c'était un homme qui avait pour fantasme de voir sa femme faire l'amour avec un autre, il offrait sa femme à des inconnus et les regardaient en se branlant. Je visionnais dans mon esprit la scène lorsque je voyais Jean-Claude sortir sa grosse bite de ma femme et quand il la bourrait bien fort. Je me mis à bander. Je ne pus m'empêcher de me branler.
- Je vois que de me voir baiser avec un autre t'excite.
La voix de ma femme venait de l'entrée du salon. Elle m'observait depuis un bon moment il semblerait.
- J'ai envie de venir ici avec Jean-Claude demain après-midi, nous avons pris un jour de RTT, les enfants seront à l'école, si tu veux, tu peux nous regarder faire l'amour.
En disant cela, elle s'était rapproché de moi, tirait maintenant sur la couverture pour découvrir mon sexe en érection. Elle se pencha et le prit entre ses doigts. Elle me branla doucement. C'était comme une délivrance.

J'avais trop bandé aujourd'hui, j'étais prêt à tout pour me soulager. Elle le savait et faisait durer le supplice, donnant parfois quelque coup de langue sur mon gland gras de mon excitation. Elle m'embouchait très lentement, puis me recrachait et ne me touchait plus pendant de longues minutes et elle recommençait.
- Alors ça t'excite de voir ta petite femme sous le sexe d'un autre mâle. Tu voudrais encore me voir bien remplise par sa grosse queue.
- Tout ce que tu voudras ma chérie.
- Heureuse de te l'entendre dire.

Sur ces mots elle me suça en profondeur, je sentais le fond de sa gorge presser mon gland. Elle m'aspira de plus en plus vite. Je sentais ma jouissance arrivée. Je lui dis que j'allais bientôt partir mais elle me garda entre ses lèvres et je me rependis à grand jet au fond de sa bouche. Elle ne pu tout avaler et une partie coulait sur son menton.

Elle m'avait avalé pour la première fois. Je me levais pour la suivre dans la chambre, mais elle me dit :
- Tu dormiras dans le canapé jusqu'à ce que je te le dise. Tu m'as fait souffrir pendant toutes ces années où tu me trompais, j'ai besoin de te faire souffrir à mon tour.
- Mais je… Bon, comme tu voudras. Merci quand même d'avoir été jusqu'au bout, j'ai adoré jouir dans ta bouche.
- C'est normal que tu en profites, je le fais bien avec Jean-Claude. Je lui dirais de venir vers 14h. Tu pourras nous regarder mais je ne veux pas que tu interviennes.

Elle disparut dans la chambre. Le peu de temps où j'ai pu dormir fut très mouvementé. Ce sont les filles qui m'ont réveillé le matin. Après quelques explications sur le fait de ma présence sur le canapé, je pris ma douche et m'apprêtais à partir au bureau en déposant les enfants sur le trajet lorsque Sophie me prit par le bras et me chuchota à l'oreille :
- Tu devrais rester avec moi aujourd'hui, j'ai une surprise.
- Je dépose les enfants et je reviens tout de suite.
- Je t'attends mon amour.

J'étais plutôt content. Je pensais que ma surprise était que nous allions faire l'amour toute la journée et qu'elle ne reverrait plus son amant. De retour à la maison, elle me signala sa présence dans la chambre. Elle était allongée sur le dos, les jambes impudiquement écartées, les genoux sur la poitrine :
- Fais-moi vite l'amour !
- Tout de suite ma chérie !

Je bandais déjà. Je retirais rapidement mon pantalon et la pénétra en douceur.
- Plus fort ! Sois plus brutal avec moi !
- Tiens prend ça ! Je vais te la défoncer ta chatte !

Je la limais comme un fou. Essayant d'aller toujours plus loin en elle. Elle gémissait, me griffait le dos et les fesses. Alors que j'étais sur le point de lâcher ma semence, elle me repoussa et prit mon sexe en mains et elle me branla jusqu'à ce que j'éjacule sur ses seins.

- C'était bon mon amour, mais j'aurais préfèré venir dans ta petite chatte.
- Tu ne voudrais quand même pas que Jean-Claude passe après que tu m'aies souillée ?

Je croyais que nous allions passer la journée tous les deux. Je dois dire que j'ai pris comme un coup de masse sur la tête. Nous étions allongés l'un à côté de l'autre, lorsqu'elle me dit :
- Tu vas m'épiler le sexe pour que je sois bien douce pour mon amant.
- Tu n'as jamais voulu le faire pour moi.
- Et bien maintenant je veux bien. C'est pour toi... et pour lui.
- Non, je tolère déjà difficilement qu'il vienne te baiser ici, alors ce n'est pas pour te préparer pour lui.
- Comme tu veux !

Elle partit s'enfermer dans la salle de bain. Moi je m'habillais et partis faire un tour à pied, histoire de réfléchir un peu. Je rentrais vers 12h00. Ma femme était dans la cuisine, elle finissait de préparer le repas. Elle était vêtue d'une mini jupe en cuire rouge, d'une guêpière rouge et noire, de bas résille et des chaussures à talon aiguille.

Elle avait l'air d'une pute et je lui dis :

- Je ne t'ai jamais vu avec ses vêtements !
- C'est normal puisque c'est Jean-Claude qui me les a offerts. C'est la première fois que je les porte.
- On dirait une pute.
- C'est exactement l'effet recherché. C'est son fantasme.
- C'est débile.
- Peut-être pour toi, mais moi, ça m'excite !
Nous avons mangé sans parler. A la fin du repas, comme si la situation était banale, elle me dit :
- Il ne devrait plus tarder maintenant. Tu te cacheras dans la chambre d'amis, je ne veux pas qu'il te voit. Et si tu veux voir, soit discret.
- Tu es folle.
- Tu peux partir si tu veux...
- Non, je...
- Bien, alors c'est décidé. Et lorsqu'il sera parti, je te ferais une surprise, gardes ton jus pour ta petite femme.

Elle conclut la conversation en me donnant un baiser très torride. Sa langue cherchait la mienne en profondeur. Elle frottait son pubis sur ma cuisse et écrasait ses gros seins sur mon torse. Elle était vraiment très excitée, ce qui me fit d'abord plaisir, puis me rappelant que ce n'est pas moi qui allais en profiter, ça me brisa le coeur. Le carillon de l'entrée sonna. Elle me fit signe d'aller me cacher, j'obéis comme un enfant. Je me postais derrière la porte fermée de la chambre. J'écoutais leur conversation qui fut brève. Après quelques secondes, le silence ne me laissait plus de doute sur leurs activités. Ils devaient s'embrasser. J'entrouvris la porte pour observer ce qu'il se passait. Le couloir vide, je continuais ma progression jusqu'au salon. Ils étaient bien entrain de s'embrassés langoureusement sur le canapé. Il avait les mains sur ses seins, elle commençait à gémir.

Voir ma femme dans un acte aussi chargé d'émotion avec un autre homme m'anéantit. Je restais caché contre un angle du mur, j'observais la scène au travers les branchages d'une grosse plante verte. Les mains de Jean-Claude avaient déjà relevé sa minijupe, un doigt glissait dans la chatte de ma femme. Je m'aperçus alors qu'elle n'avait pas mit de string et que son sexe était complètement imberbe. La salope s'était rasée pour lui.

Je bandais comme un fou. Il se releva et se mit dans le fauteuil qui faisait face à ma Sophie. Il se trouvait dos à moi maintenant. Il dit alors à ma femme :
- Alors ma petite pute, c'est combien le strip-tease ?
- Je te le fais pour 20 euros !
- Ok, fais moi bander sale pute !

Il jeta un billet de 20 euros sur la table basse.

Ma femme mit un cd et commença à se trémousser sensuellement. Elle était à la fois vulgaire et très belle. Elle remontait sa jupe et prenait des poses obscènes, dévoila sa chatte et son petit anus. Tantôt elle était à genoux sur le canapé et écartait ses fesses, tantôt elle se plaçait juste devant lui et glissait deux doigts dans son vagin. Je la trouvais merveilleuse.

Elle jetait parfois vers moi de petits coups d'œil discret.
- Combien tu prends pour une pipe ?
- Pareil, 20 euros.
- Alors suce-moi bien la queue !

Elle se pencha. Je ne les voyais plus. J'entendais les bruits de sucions et les gémissements de plaisir de son amant. Puis ma femme lui dit :
- Met toi debout, je vais te déshabiller.

Elle le dirigea pour le mettre de profile par rapport à moi. Elle lui retira sa chemise et lui fit retirer son pantalon qui était déjà à ses pieds. Elle a fait ça pour que je la vois sucer son homme. Son sexe me parut encore plus gros que la veille. L'expression « monté comme un mulet » ne me faisait plus sourire. Elle s'agenouillait devant lui et lui lapa le gland. Elle parcourut de ses lèvres humides la grosse verge.

Elle goba l'une après l'autre les grosses couilles poilues de Jean-Claude. Elle remonta et l'emboucha. Elle aspirait et se creusait les joues, elle pompait en exagérant les bruits de sucions. Elle essayait même de forcer en la rentrant le plus loin possible dans sa gorge, elle en avait des haut-le-cœur. Jamais, elle ne m'avait sucé comme çà. Elle se donnait comme jamais. Je voyais bien qu'elle faisait ça à cause de moi.
- J'ai envie de te baiser maintenant. Alors combien ?
- Ça dépend ce que tu veux ?
- Bien je veux te baiser !
- Juste ma chatte ou la totale ?
- La totale ? Mais je croyais que tu ne voulais pas te faire sodomiser ?
- Tu seras le premier !
- Tu me rends dingue, toi ! Je prends la totale bien sûr !
- Ce sera 200 euros.
- Quoi ? Mais j'ai pas autant sur moi, et puis c'est qu'un jeu érotique, soit raisonnable.
- Mon mari n'y a jamais eu droit, tu as l'honneur de me déflorer ma petite pastille et tu discutes encore. C'est toi qui fantasme sur les putes, alors vas jusqu'au bout. Tu me donneras le reste de la somme au bureau, se sera encore plus excitant. Et si tu es gentil, tu auras le droit de me sodomiser dans ton bureau et peut-être dans la salle de réunion.
- Tes vraiment la reine des vicieuses. Tu es superbe !

Je venais d'assister en direct à une négociation pour la sodomie de ma femme, chose qu'elle m'a toujours refusée. Elle accepte avec un autre le jour où justement je la regarde faire. Elle a vraiment décidé de me rabaisser plus bas que terre. Le pire, c'est que je ne débandais pas. Elle se mit à genoux sur le canapé, elle écartait les fesses. Il se posta derrière elle et lui glissa d'une seule poussée son énorme sexe dans la chatte.

Elle criait de plaisir, elle eut un orgasme pratiquement tout de suite. Il l'a pilonnait violemment et lui martyrisant les pointes des seins. Je voyais ses grosses couilles frapper son clito. Elle était comme une poupée désarticulée tellement il l'a bourrait fort. Il était endurant et elle eut encore 2 ou 3 orgasmes. Elle hurlait sa jouissance. Je n'en pouvais plus, je me branlais comme un dingue. Soudain, il se retira de sa chatte et lui dit :

- Maintenant, je vais compléter la totale.

Elle ne semblait pas aussi sûre d'elle désormais, mais elle décida d'aller jusqu'au bout. Pour crâner un peu, elle lui répéta :
- D'accord, mais rappelle-toi, ce sera 200 euros.

Sans répondre, il flatta d'une main le creux de ses reins, descendant quelquefois jusqu'à la fossette adorable qui marquait la naissance de la raie. Il se mit à caresser les jolies fesses rondes et fermes. Le souffle de Sophie s'accéléra imperceptiblement, preuve certaine que ses caresses portaient fruits. Avec des gestes précautionneux, il s'approcha insensiblement de la raie et tout naturellement, sa main s'insinua entre les fesses. Comme elle ne réagissait pas négativement à son approche, il effleura du doigt le petit trou serré aux bords plissés. Elle lui manifesta son plaisir par une ondulation de la croupe. Ayant investi cette deuxième plate-forme du plaisir féminin, il décida d'en profiter immédiatement. Les fesses de Sophie enserraient la main de l'homme d'une étreinte chaude et moite. Il commença à masser doucement de son index les abords immédiats de l'anus, y faisant pénétrer progressivement son doigt. Elle se mit à gémir doucement puis de plus en plus fort. Il était en elle désormais jusqu'à la deuxième phalange. L'anneau musclé le serrait gentiment comme s'il ne voulait jamais le laisser partir. Il poussa alors son index jusqu'à ce qu'il soit complètement disparu dans la grotte brûlante. Il y demeura un bon moment sans bouger tandis que ma femme soupirait, ravie :
- C'est bon ton doigt là ? Que c'est bon…

Elle se tortilla légèrement avec des mouvements de reptile. Il commença alors à retirer tranquillement son doigt, et arrivé à la première phalange, le renfonça sans brusquerie, s'attachant à rendre la pénétration harmonieuse en suivant la courbe intérieure du rectum.
Il refit ce geste plusieurs fois et peu à peu, le sphincter se relâcha autour de son doigt.
Encouragé par les gémissements de plus en plus prononcés de sa maîtresse, il pu alors l'enculer de l'index tout à loisir. Parfois, elle soulevait son cul à la rencontre de son doigt comme si elle eût voulu que celui-ci soit plus long et la fouille jusqu'au fond de ses entrailles.
Il glissait à présent sans aucune résistance dans l'étroit conduit qu'il lubrifiait par quelques coup de langue ou en recueillant la liqueur gluante secrétée par les muqueuses vaginales. Elle râlait de plaisir, agitée par une sorte de spasme ressemblant à un orgasme passager. Il n'insista pas d'avantage et retira son doigt tout gluant et le porta à sa bouche tandis qu'elle gardait son visage enfoui dans l'oreiller.
Il l'aida ensuite à soulever sa croupe, afin que ses fesses s'évasent naturellement. Son petit trou était juste à la portée de sa queue. Il positionna son gland déjà animé de lourdes pulsations sur sa pastille. Il cramponna ses hanches et commença à pousser, tandis qu'avec sa main droite, il s'évertuait à lui caresser le clitoris. Je voyais cet énorme pénis glisser dans le petite anus vierge de ma femme.

Elle poussait un râlement rauque que je ne pouvais pas interpréter, était-ce de la jouissance ou de la douleur ?

Il était maintenant bien planté en elle, la chevillant jusqu'au fond de son cul. Il resta alors un certain moment sans bouger lui laissant ainsi le temps de s'accoutumer à son intrusion. Il commença alors, doucement à se retirer en partie, puis s'enfonça de nouveau jusqu'à la base de sa queue. Progressivement, ses mouvements s'amplifiaient tandis que Sophie murmurait des mots sans suite et jouissait de plus en plus bruyamment. Il s'agrippait fermement à ses hanches entama un pilonnage violent du petit cul tout juste dépucelé de mon épouse. Elle hurlait maintenant, de plaisir ou de douleur, je ne pourrais le dire, mais elle hurlait. Son corps fût parcouru de spasme, réaction témoignant d'un orgasme fulgurant. Il se retira du l'étroit conduit et lui dit :
- Retournes-toi, je vais jouir.
- Viens par-là mon chéri.

Elle se mit à genoux devant lui, prenant soin de toujours le mettre de profile par rapport à moi et elle le reprit en bouche. Elle gardait le gland entre les lèvres et de sa main droite, elle le branlait énergiquement. Il se crispa et éjacula en râlant dans la bouche de ma femme.

Après être resté dans sa bouche quelques minutes, il lui dit :
- Elle est merveilleuse ta bouche, mais j'aurais aimé jouir dans ton petit derrière.
- Tu sais bien qu'on ne peut pas. Mon mari se rendrait compte de notre liaison s'il voyait ton sperme en moi.
- Je préfère quand il est en déplacement, je peux te remplir sans risque.
- Moi aussi, j'aurais aimé sentir ton jus en moi.
- Tu me le permettras tout à l'heure, comme je suis le seul par là, il ne verrait pas mon jus dans tes fesses.
- T'es qu'un vilain cochon vicieux.
- J'en ai autant à ton service.

Et les voilà qui s'embrasse de nouveau comme des amoureux. Je les laisse allonger nus sur le canapé pour me retirer dans la chambre d'amis. J'étais assis sur le lit lorsque la porte s'ouvrit sur ma femme toujours nue. Elle me chuchota :
- Je lui ai dis que j'allais aux toilettes. Ca ta plu, on dirait, tu bandes encore.
Elle me serrait le sexe à travers mon pantalon et me donna un profond baiser qui avait un arrière goût de sperme. Elle prit ma main et la posa sur sa vulve rasée. Je lui caressais doucement et glissais un doigt dans le vagin. Elle ondula son bassin quelques secondes puis se détacha de notre étreinte pour se réfugier dans les wc afin de donner le change à son amant. Je restais assis là pendant une vingtaine de minutes. Je les entendais discuter sans vraiment comprendre ce qu'ils se disaient. Ils riaient, se chamaillaient comme des amoureux. Puis j'entendis ma femme dire plus fort :
- Oh oui ! Lèche-moi bien mon petit trou ! Prépare le bien, il est déjà irrité.
- Je vais bien te le dilater, j'en veux pour mon fric.

Ils riaient encore après cette phrase. Je sortis de la chambre et retournai à mon poste d'observation. Elle était à genoux sur le canapé, le visage et les épaules sur le haut du dossier. De ses mains, elle écartait ses fesses. Jean-Claude avait le nez fourré entre ses jolis globes. Elle gémissait déjà. Elle tournait la tête et regardait dans ma direction. Son visage transpirait l'extase. Je ne voyais pas ce que l'homme faisait à ma femme, je devinais seulement qu'elle devait avoir déjà un ou plusieurs doigts dans le fondement. Il l'a préparait longuement. Il se releva, il écartait les jambes pour mettre son gros sexe à la hauteur du petit anus de ma femme. Je voyais son gland violacé se rapproché de l'entrée interdite. Il le posa dessus et doucement il força le passage.
Ma femme laissa échapper un hurlement de douleur. Il arrêta sa progression :
- Tu as mal ma chérie ? Tu veux arrêter ?
- Oui, ça fait mal, mais je ne veux pas arrêter maintenant. Vas-y doucement.
- Comme tu voudras !

Il avança encore. Ma femme contenait ses plaintes en un râle rauque et continu. Il avait pratiquement fait pénétrer la moitié de son énorme engin lorsqu'il stoppa. Après quelques secondes d'immobilisation, il repartit en arrière et commença une lent va et vient.

- Caresse-toi la chatte en même temps. Tu prendras plus de plaisirs.
- Je ne me suis jamais sentie aussi rempli de ma vie.
- Et encore tu n'as que la moitié en toi.
- Met moi tout maintenant. Je pense pouvoir t'accueillir en entier.

Il poussa alors son membre entièrement dans le cul de ma douce Sophie. Il s'immobilisa encore quelques secondes et reprit les allers-retours. Elle se caressait le clito. Moi, je bandais comme jamais. Je me branlais en regardant ma femme se faire enculer. J'ais juste eu droit de lui mettre un doigt après 9 ans de mariage et lui la sodomisait de son gros sexe pour la deuxième fois en moins d'une heure. Il accélérait progressivement la cadence. Les cris de ma femme ressemblaient de plus en plus à de la jouissance plutôt qu'à de la douleur. Je voyais ses doigts aller et venir dans sa chatte. Il l'a pilonnait maintenant dans un rythme élevé. J'avais l'impression qu'il allait la déchirer tellement il l'a bourrait fort. Mon épouse jouissait intensément, ses cries saccadés par le pilonnage en étaient la preuve. Il l'a lima un bon moment, parfois il sortait son sexe et observait la béance de ma douce Sophie, puis il la pénétrait de nouveau. Ma femme eût un orgasme puissant, mais lui continuait de lui éclater l'arrière train.
- Viens ! Jouis maintenant !
- Pas encore, je veux profiter de ton trou du cul.
- Je n'en peux plus, j'ai trop mal.
- T'a voulu jouer à la pute, moi, je vais jusqu'au bout de mon fantasme comme tu me l'as demander.
- Tu m'éclates trop le cul.
- Merci, ma petite pute.

Il lui attrapa les cheveux et tira fort dessus, la forçant ainsi à se cambrer encore plus. Il accéléra encore dans des mouvements désordonnés et poussa un puissant crie de jouissance lorsqu'il vida ses grosses couilles dans le cul dilaté de ma petite femme qui hurlait maintenant sa douleur. Ils restaient soudés comme ça de longues minutes. Puis doucement il se retira. Du sperme s'échappa de son trou du cul béant.

Il se posa assis à côté de ma femme toujours sur les genoux. Je m'éclipsai dans la chambre pour ne pas qu'il me voit. Un quart d'heure plus tard, j'entendis l'eau de la douche couler. Ma femme vint me dire :
- J'espère que ça ta plu. Il part après sa douche. Je te ferais ta surprise après.
- Oh oui ! Je n'en peux plus de bander.
- Encore quelques minutes de patience.
- A tout de suite.

Il sortit de la salle de bain et ils se quittèrent en s'embrassant. Je sortis de la chambre et roula une grosse pelle à ma femme qui était toujours nue. Elle se dirigea vers le salon et reprit la même position qu'avec son amant sur le canapé. Elle écartait ses fesses luisantes de sperme.
- J'ai envie que toi aussi tu me lèches mon petit trou.
- Mais il est plein de sperme.
- Et alors, j'ai bien avalé le tien hier soir, tu ne faisais pas tant d'histoire.

Je me penchai sur son derrière et commençais à laper son petit trou gluant du foutre de son amant. Ca avait le goût de sperme, de merde et de sécrétion vaginale. C'était écoeurant et excitant à la fois. Je bandais toujours aussi dur. Je me voyais déjà en train de la sodomiser.
- Nettoies bien tout mon amour, met bien ta langue dedans. Oh Oui ! Comme ça !

Elle me rendait dingue avec ses mots. Je la pénétrais de ma langue. Puis elle se retourna, prit mon sexe entre ses lèvres et me suça très fort. Elle allait et venait très vite sur ma queue. N'en pouvant plus, je me liberai dans sa bouche.

Elle me regardait dans les yeux et recracha mon sperme sur ma bite et me dit :
- Elle te plait ma surprise.
- C'était ça ma surprise !
- Ben oui, qu'est ce que tu croyais ?
- Je pensais pouvoir te...
- Tu rigoles ou quoi ? Tu crois que tu vas pouvoir me sodomiser comme ça. Et en plus avec ce qu'il m'a mit, je préfère laisser mon cul tranquille, sans compter ce qu'il m'a promit de me mettre demain. D'ailleurs, puisque tu m'as baisé pendant des années après avoir baiser tes poufiasses, j'ai décidé que tu ne jouirais plus en moi. Tu pourras jouir entre mes seins si tu lèches les restes de Jean-Claude. Quant à mon petit trou, ne compte pas là dessus, y a qu'avec ta langue que tu le toucheras. Ce sera ta punition pour m'avoir trompée toutes ses années.

C'est comme cela depuis maintenant six mois. Elle tient ses promesses et je dors toujours dans le salon. Après le repas du soir, on s'enferme dans la chambre et elle me fait lécher son minou ou son anus plein du sperme séché de son amant. Puis, selon son humeur, je lui fais l'amour ou elle me suce mais jamais je ne jouis dans son corps. Jean-Claude, qui profite bien de la situation pour la remplir comme il le désire, vient parfois à la maison pour lui faire l'amour. Pendant les dernières vacances scolaires, elle a envoyé les filles chez mes parents et m'a demandé d'aller à l'hôtel. Prétextant un déplacement professionnel auprès de sa femme, ils ont passé pratiquement une semaine à baiser et à dormir chez moi, dans le lit conjugal où je n'ai pas mis une oreille depuis très longtemps. La vengeance des femmes est souvent pire que le mal qu'on leur a fait.

 

Par Amarylia - Publié dans : Histoires de sexe
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Jeudi 18 octobre 4 18 /10 /Oct 19:02

Vacances tranquilles ! Déjà trois jours que je suis seule dans cette grande maison entourée d’un pré d’au moins 5.000 m2, avec des montagnes tout autour. Mes amis sont partis le lendemain de mon arrivée. Il ne fait pas très beau et je passe mon temps à regarder la télé. Aujourd hui un des neveux de mes amis ( Marc ) arrive pour passer quelques jours ici. Enfin de la compagnie !

Surprise ?...Le jeune homme doit avoir 18 ans je pense mais il me dit en avoir seulement 17 ! C’est un garçon encore un peu boutonneux, mais assez grand et fort plaisant et très gentil. Je lui ai préparé un bon dîner et j’ai ouvert une bouteille de bon vin. Il me dit ne pas boire d’alcool mais j’insiste. Cela m’amuse de le troubler en déboutonnant un peu plus que la normale mon chemisier afin qu’il puisse voir presque le bout de mes seins ...Il me regarde et rougit le pauvre ...Cela doit le changer des jeune filles qu’il côtoie au lycée professionnel.

Je le vois troublé alors j’essaie de le mettre à l’aise.
« Tu as l’air d’avoir chaud, c’est le vin peut être ?
« Oui, c’est ça madame. «
« Ah, non appelle moi Jocelyne tout simplement.
J’essais de parler filles avec lui mais il est timide et ne me dévoile pas grand-chose de ses connaissances si ce n’est qu’il n’est pas encore très intéressé par les filles du lycée.
« Mais comment fais tu pour te câliner alors, tu dois bien avoir des envies à ton age ?
Je le sens mal à l’aise, il baisse la tête et ne sait que répondre !
« Tu dois bien te caresser de temps en temps.

Dans quel état je le mets ! Alors je n’insiste pas plus pour le moment. On regarde un peu la télé ensemble et puis je vais me mettre en tenue pour la nuit et je reviens le voir avec seulement une nuisette transparente assez courte pour qu’il puisse voir les poils de ma chatte si je me penche un peu ! Bien sur il peut voir mes seins entièrement à présent. Je vais m’asseoir près de lui et me frotte contre sa cuisse. Il ne regarde plus l’écran mais seulement mes cuisses que j’écarte volontairement, ce qui fait remonter encore un peu plus ma nuisette. Je ferme les yeux et j’attends sa réaction. Enfin sa main se pose sur mon genou et glisse doucement plus haut. Je suis bien, et je m’écarte encore d’avantage découvrant totalement mon entre cuisse poilue ! C’est bon et je soupire lentement sous ses caresses qui se font plus précises.

« Oui, c’est bien petit Chéri caresse moi j’aime bien ça.
Cette fois il se penche contre moi et sa bouche se pose sur la mienne alors que ses doigts commencent à pénétrer ma chatte toute humide déjà. Je caresse sa langue avec la mienne et mes mains à leur tour caressent sa tête et ses cheveux. Maintenant il me branle et je tends mon ventre pour qu il me pénètre encore plus ! Je ne peux résister à l’envie de le toucher et ma main se pose sur la bosse de son sexe dans son pantalon. Je baisse la fermeture éclair et sort sa bite toute raide. Elle est longue et fine et bien dure. Je la flatte doucement, ma bouche toujours plaquée sur la sienne et ses doigts qui me branlent profondément maintenant.

« Je suis sûre que tu n’as jamais vu une femme toute nue n’est ce pas ?
Je retire ma nuisette et reste debout devant lui, les cuisses ouvertes sans pudeur. Il me dévore des yeux et c’est moi qui l’incite à me toucher.
« Vas y petit Chéri touche moi partout

Ses mains se posent sur mes seins et les caressent longuement, c’est bon, me voila comblée. A mon tour je le mets nu et caresse sa bite et ses couilles, il bande très fort, alors je m’agenouille et le prends dans ma bouche pour le sucer. Il se tend encore d’avantage entre mes lèvres et je me doute qu’il ne va pas pouvoir résister bien longtemps, alors je m’arrête pour me mettre sur le canapé les cuisses grandes ouvertes et lui demande de venir me mettre sa bite dans ma chatte ! Il se précipite sur moi et glisse sans problème sa bite en moi. C’est trop bon et je gémis de plaisir alors qu’il commence seulement à me pistonner la chatte. Ses coups de reins deviennent plus rapides et pour le mettre à l’aise je lui dis qu’il peut rester, et que ça ne craint rien. Le jeune garçon se vide aussitôt en moi. Je suis satisfaite. Je le garde serré contre moi un bon moment, ma bouche sur la sienne.
« C’était bon petit Chéri de faire l’amour avec une femme qui pourrait être ta mère ?
« Mais vous n’êtes pas si vieille que ça ! Et puis c’était formidable. Merci madame.
« Je t’ai dite de m’appeler Jocelynenique ou Jocelyne tout simplement d’accord petit Chéri ?
« Oui Jocelyne
« On va passer quelques jours ensemble alors inutile de défaire deux lits n’est ce pas ? Tu vas coucher près de moi tu veux bien ?
« Oui, je veux bien. »

Voila deux jours qu’il dort près de mon corps en me faisant l’amour avant de s’endormir chaque soir. Cela ne m’empêche pas de le sucer a fond dans la journée et surtout le matin à son réveil. Mes amis ont téléphoné pour savoir si tout se passait bien avec Marc leur neveu .. Pas de problème c’est un garçon très gentil et serviable leur ai-je dite ! Hier soir je lui ai offert mon cul et il fut surpris de pouvoir y mettre sa bite et c’est moi qui ai dû le guider dans mon petit trou mais il a vite trouvé que cela était très excitant et il a déchargé dedans pour mon plus grand plaisir, ensuite je lui ai léché la bite. Il me suce bien le cochon et je jouis sous ses coups de langue maintenant ...C’est bon !

Il m’a avoué qu’il s’était fait caresser par des filles mais pas a fond et qu’il avait dû se finir seul ensuite et qu’il se branlait souvent en regardant des photos de femmes nues dans des revues pornos. Je lui demandée si ce n’était pas mieux avec moi ?....
« Oh, si Jocelyne c’est formidable même !

Dans la journée Marc s’en va retrouver des copains dans le village et quelques fois ils viennent tous ( 4 ) à la maison prendre un verre et casser une petite croûte comme ils disent et ils me complimentent tous sur mon physique. Cela me fait bien plaisir évidemment. 

Hier soir j’ai dit à Marc que je faisais l’amour de temps en temps avec plusieurs hommes en même temps et il fut très intrigué par cette révélation ...
« Mais votre mari le sait ? »
« Oh ! Non bien sûr, j’ai un amant et c’est avec lui que je vais retrouver d’autres hommes ..Tu sais c’est bon pour une femme de faire l’amour plusieurs fois de suite ! »
« Cela vous arrive souvent Jocelyne ?
« Au moins une fois par semaine. »
« Mais alors vous devez être en manque ici ? »
« Pas totalement tu es la toi. »
« Oui, mais vous aimeriez bien avec plusieurs ?.... »
« Oui, pourquoi pas ! »
« Et mes copains ils ne vous font pas envie ? »
« Mais ils sont bien jeunes eux aussi ! »
« Ils ont mon age et même plus Claude a 19 ans »
« C’est comme tu veux petit Chéri mais tu ne vas pas être jaloux ? »
« Oh ! Non, Jocelyne cela doit être très excitant même. »

Nous en sommes restés là de cette discussion, et Marc m’a longuement léché avant de me baiser comme chaque soir maintenant. Un après midi sur le coup de 15h voila que Marc revient avec ses copains. Ils sont très gentils envers moi, un peu plus que d’ habitude même ? Ils me complimente sur ma façon de m’habiller toujours très sexy disent ils ?

Cela les changent des autres femmes du coin. Marc leur dit alors.
« Comme je vous l’ai dit les gars Jocelyne a de très beaux seins je vous assure.
« Vous voulez bien leur montrer Jocelyne.
« Je suis un peu surprise de cette entrée en matière et je dois rougir car le plus vieux, Claude, me demande de ne pas faire la mijaurée.
« Marc nous a dit comment il te baisait tous les jours alors montre nous tes nichons.
« Ce garçon là m’intimide. Je baisse la tête et commence doucement à déboutonner mon chemisier…. Pas un seul des garçons ne parle. 

Me voila en soutient gorge devant eux. Alors Claude s’approche de moi et pose ses mains sur ma poitrine, les glissent dans mon dos pour décrocher mon soutient gorge et me voila la poitrine nue devant eux.
« Retire ta jupe maintenant salope
« Claude se montre le caïd de la bande et il en rajoute pour montrer que lui il sait y faire avec les filles ! Comme une automate je laisse tomber par terre ma jupe et je baisse ma petite culotte. Les garçons n’en croient pas leurs yeux de voir une femme qui pourrait être leur mère, là comme ça toute nue devant eux !
« Et bien Marc tu dois te régaler avec une salope pareil hein mon salaud ?
C’est toujours Claude qui dirige les opérations en venant me tripoter partout devant les autres. Sa bouche se pose sur la mienne et fermant les yeux je partage son baiser. Marc s’est approché à son tour et il me branle la chatte, les autres s’occupent de mes seins. Marc m’entraîne dans la chambre, là où il me baise tous les jours.
« Allez maintenant au boulot salope suce nous, dit Claude.

J’ouvre la bouche et gobe la première bite qui se présente et puis c’est une autre qui la remplace et une autre…. Claude commence à me lécher la chatte avant de s’allonger sur moi et sa bite dans mon ventre me fait le plus grand bien. Je le serre très fort contre moi et je lui murmure à l’oreille :
« Oui, vas y continue baise moi fort Chéri.
« Il m’embrasse à pleine bouche et s’active plus vite encore dans mon ventre et enfin il lâche tout en moi, c’est bon. Aussitôt sorti, c’est Marc qui le remplace et lui aussi décharge dans ma chatte. Les trois autres viennent se faire sucer dans ma bouche de salope comme le dit Claude qui les encourage à décharger dans ma bouche, et moi à tout avaler. Les garçons m’auront tous baisés avant de repartir sans manquer de me donner rendez vous pour le lendemain. Et Claude de préciser :
« Et tu nous attends à poil, compris salope.

Le soir Marc et moi on regarde la télé avant d’aller se coucher ensemble comme chaque soir et alors il me demande :
« Vous ne m’en voulez pas trop Jocelyne pour cet après midi ?
« Mais non petit Chéri, c’était très bon je t’assure et j’ai eu beaucoup de plaisir.
Marc s’est allongé sur moi pour me baiser et nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre comme des amoureux. Demain sera un autre jour de jouissance certainement ? Le lendemain matin mon mari me demande au téléphone si tout se passe bien et si je ne m’ennuie pas trop ! S’il savait le pauvre ?.....Mon amant lui aussi me téléphone régulièrement et c’est lui qui m’incite à me donner aux jeunes. Je vais devoir tout lui raconter en détail et c’est pourquoi j’écris le récit de tout ce qui m’arrive. La matinée se passe bien mais après le déjeuner je suis un peu stressée par ce qui va se passer maintenant car les garçons vont bientôt arriver .... Marc me rappelle que je dois me mettre en tenue comme promis. Je vais dans la chambre suivie par Marc qui me surveille, et je commence à tout retirer. Une fois nue je passe sur mes épaules une robe de chambre légère et très courte ! Une demi heure se passe avant que les jeunes d’ hier n’arrivent. Claude est satisfait de ma tenue. 

« Tu es vraiment une salope toi de nous attendre dans cette tenue.
Comme hier je baisse la tête et doit rougir certainement, mais personne ne s’en soucis. Ils sont déjà là contre moi à me toucher et à retirer ma robe de chambre. Me voila toute nue à leur merci, consentante pour tout ce qui va suivre .....Leurs bouches m’embrassent partout et leurs doigts se dirigent vers ma chatte mais aussi vers mon petit trou car Marc leur annonce qu’il m’encule aussi et que j’aime ça ! Eux, assis sur le canapé je dois me mettre a genoux pour les sucer à tour de rôle, mais pas à fond, seulement pour les mettre en forme pour ensuite me baiser et m’enculer comme le précise Claude.

« Tu vas en prendre plein ton cul de vieille salope.
Me voila prévenue. C’est Marc qui le premier s’allonge sur moi pour décharger dans ma chatte. Claude se réserve mon trou du cul. Les autres se contentent de ma chatte déjà pleine de sperme. Les jeunes restent une bonne partie de l’après midi avec moi et je dois les sucer et les branler souvent pour qu’ils rebandent. Moi je suis heureuse de sentir ces jeunes bites en moi et cela m’excite beaucoup je dois l’avouer et même d’en jouir.
« A demain, dit Claude avant de partir. 

Marc me demande si tout va bien.
« Oui, bien sûr mon petit Chéri »
« Tu viens me frotter dans le dos je vais me doucher.
Le soir Marc ne m’a pas baisé mais je l’ai sucé à fond en avalant tout son jus. Le lendemain après midi Claude est venu accompagné de son cousin. Surprise je ne savais pas quoi dire et nous avons discuté du temps et de ce que je faisais pour passer le temps ici dans ce coin de campagne ...
« Vous devez vous ennuyer toute seule dans cette grande propriété
« Oh ! Non, vous savez et puis il y a Marc et Claude qui viennent me divertir un peu, c’est bon d’avoir des jeunes près de soi de temps en temps. »
« En effet Claude m’a dit que vous étiez en manque d’amour et que vous étiez une femme très coopérative avec les jeunes. » 

C’est comme un coup de massue qui me tombait sur la tête. Je ne sais quoi répondre. Claude a parlé de moi à son cousin et c’est pourquoi il est ici maintenant, d’ailleurs Claude précise :
« C’est une bonne salope qui se laisse facilement baiser et enculer. »
Claude s’approche alors de moi et me plaque contre lui sa bouche posée sur la mienne. Que faire d’autre que de partager son baiser ?.....

Le jeune homme me tripote partout devant son cousin qui se touche la bite au travers de son pantalon.
« Allez salope occupe toi de mon cousin. » 

A genoux maintenant je baisse la fermeture éclair et sort une bite pas très longue mais épaisse et je la prends entre mes lèvres et je commence à la sucer tout en caressant les couilles. Je baisse entièrement le pantalon tandis que Claude et Marc me déshabillent entièrement en même temps. Le cousin de Claude est satisfait de ma prestation et me demande à présent d’écarter mes cuisses, qu’il va me baiser et m’enculer. En effet, il me prend la chatte et le trou du cul alternativement, mes jambes relevées à la verticale. Les garçons regardent, attendant leur tour. En fin de compte c’est dans mon cul que le cousin de Claude décharge. Il me donne ensuite sa bite à lécher toute maculée de notre jouissance à tout les deux. 

C’est ensuite au tour des deux garçons à venir me baiser et me pénétrer le trou du cul également. Le cousin de Claude me remercie pour mon savoir faire, et il m’annonce qu’il reviendra prochainement, car je vais me retrouver bien seule après le départ de Marc et de Claude le lendemain ! En effet me voila seule depuis deux jours et les bites des jeunes me manquent .... Je me caresse toute seule devant un film porno de la chaîne  X de canal satellite. 

Le lendemain en fin d’après midi, le cousin de Claude vient me voir accompagné d’un ami. Je leur offre l’apéritif, tout en discutant de choses et d’autres ! Daniel le cousin de Claude vient se coller à moi sur le canapé et posant ses mains sur mes épaules il me serre contre lui et sa bouche cherche la mienne ?.... Que faire après ce qui s’est passé entre nous déjà ! Je ferme les yeux et lui laisse ma bouche, partageant son baiser devant son ami : Paul. 

Celui-ci s’approche alors de moi et il commence à me caresser les seins et à les dénuder. Me voila la poitrine nue et alors les deux hommes me déshabillent entièrement. Je dois à mon tour les déshabiller l’un après l’autre et ils bandent comme des ânes les cochons ! Je les prends dans ma bouche de salope et les suce un peu avant qu’ils ne me baisent et m’enculent comme des sauvages cette fois ci ?....Je ne le regrette pas car ils me font jouir comme une folle et j’en redemande même !
« Oui, c’est bon allez y j’aime ça, ouiiiiiiiiii encore plus fort défoncez moi la chatte et le cul mes Chéris ! »
« Ah, tu aimes la bite au moins toi hein salope et bien on va t’en mettre plein le cul et demain on viendra plus nombreux encore ! » 

Je ne fais pas attention à ce qu’ils me disent réellement car je jouis trop fort pour cela, ce n’est qu’une fois parti que je réalise que le lendemain ils viendront en fin de journée à plusieurs comme me l’a répété Daniel, pour me baiser et m’enculer. En fin de compte le lendemain Daniel me téléphone pour m’annoncer que la partie est remise au lendemain, il faut que ses amis trouvent un bon prétexte pour s’échapper de chez eux ! J’en suis à me dire qu’ ils ne viendront peut être pas en fin de compte et cela me rassure un peu mais je dois me rendre à l’évidence, sur le coup de 19h, lorsque Daniel arrive avec 3 autres hommes d’une cinquantaine d’années ! Daniel me présente comme une bonne salope qui aime la bite. 

« Mets toi à poil devant mes amis salope. » Comme à chaque fois dans ces cas là, je baisse la tête et toute rouge de honte je commence à me déshabiller devant les 4 hommes qui à leur tour sortent leurs bites de leur pantalon, et se caressent devant moi. A genoux je les prends tous les uns après les autres dans ma bouche pour les sucer un peu, tout en leur caressant les couilles et puis les choses sérieuses commencent lorsque Daniel le premier m’encule et puis les 3 autres. Je suis pleine de sperme et cela coule entre mes cuisses. Les hommes se régalent comment ils disent car leurs femmes ne veulent pas de cette pénétration là ! 

Les 4 hommes se servent à boire et me font boire par la même occasion plus que la normale. L’alcool me brûle la gorge et me chauffe les joues. Je suis là devant eux les cuisses ouvertes et leur sperme qui coule le long de mes jambes.
« Alors salope tu aimes ça ? » 

Que dois je aimer ?...Ce que je bois ou ce que je viens de subir d’eux ?..... Je ne sais quoi répondre. Je baisse la tête et fini mon verre.
« Et bien maintenant salope si tu nous suçais à fond un peu, cela ne nous ferait pas de mal n’est ce pas les gars. » 

Me voila allongée sur le canapé et les hommes se succèdent dans ma bouche pour y décharger leur foutre. Je ne peux plus tout avaler et le trop plein me coule au coin des les lèvres. Les hommes récupèrent ce sperme là pour me le remettre dans la bouche aussitôt ! Je vais encore me faire baiser une fois par les 4 hommes avant qu’ils ne partent. Je reste seule étendue sur le canapé, épuisée, et je m’y endors. C’est au milieu de la nuit que je regagne mon lit pour y savourer un repos bien mérité. Le lendemain je suis surprise de ne pas avoir de nouvelle de Daniel, mais le soir il me téléphone tout de même, et de suite je me mets à mouiller malgré moi !
« Ça va bien, on ne vous a pas trop fatigué hier soir ? »
« Non ça va j’ai bien dormi »
« Vous restez encore combien de jours ici ? »
« Encore 3 jours seule et mes amis reviennent ! »
« Ok, alors nous allons revenir vous voir demain soir, attendez nous toute nue. ok? »
« Oui » 

Pourquoi ai-je prononcé ce mot fatidique qui me soumet à leurs désirs dès à présent ?....
J’ai dit oui car à ce moment là j’avais envie d’une bite dans mon ventre et puis d’autres aussi bien sûr par la même occasion ! La journée du lendemain me parue bien longue. J’étais impatiente d’être à l’autre soirée avec Daniel et ses amis. Toute nue je déambule dans la maison ne sachant pas quoi pas trop faire en attendant Daniel et ses amis. Il est 19h, je me sers un petit verre de whisky, et laisse la bouteille sur la table basse. On sonne ! Je me sens moite et déjà humide entre les cuisses. Je vais ouvrir comme ça nue honteuse tout de même ! Les hommes me complimentent aussitôt sur ma façon de les recevoir.
« Bravo, vous êtes vraiment une bonne salope vous au moins »
« Servez nous à boire à nous aussi ». 

Je les sers et me reverse un verre de whisky. Me voilà un peu saoule déjà et je ne prête pas attention aux déclarations salaces des hommes autour de moi lorsqu’ ils disent qu’une salope comme moi ça n’existe pas ici, et qu’ils vont encore m’en mettre plein mon cul de bonne bourgeoise en manque de bite ! Comme l’autre jour je dois tous les sucer avant qu’ils ne me baisent et m’enculent chacun leur tour en déchargeant leur foutre au plus profond de moi ou dans ma bouche ensuite. Je suis bien et je gémis sous leurs coups de bites et je jouis comme une folle en leur demandant de me baiser et de m’enculer encore et encore ? 

Ils me complimentent encore sur ma façon d’être aussi bonne salope en me promettant de venir s’occuper de moi l’an prochain lors de mon nouveau séjour ici ! Ils me laissent seule sur le canapé sur le coup de minuit et je m’endors là. Me voila seule de nouveau attendant mes amis qui doivent rentrer d’un moment à l’autre. Ils me trouvent bonne mine mais les yeux un peu tirés.
« Vous avez du faire trop de marche Jocelyne »
« Oui, certainement ce doit être ça et puis ça monte beaucoup par ici. » 

Je rentre chez moi le demain, mon mari est bien content car il commençait à trouver le temps long. Mon amant lui aussi m’attend avec impatience et il me dit au téléphone que ça va être ma fête dès le lendemain après midi...

Par Amarylia - Publié dans : Histoires de sexe
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Samedi 13 octobre 6 13 /10 /Oct 21:49

Bonjour à tous.

Je m’appelle Véronique, et j’ai décidé de vous raconter ma plongée dans le vice avec mon beau-fils qui peu à peu m’a fait devenir la traînée consentante que je suis aujourd’hui, au sens strict du terme.

Pour me décrire brièvement, j’ai 38 ans je mesure 1,69m pour 59kg, je suis élancée, j’ai des yeux bleus avec des cheveux châtains foncé et mes seins font du 90C. Ils sont un peu lourds et encore fermes pour mon âge, et j’en suis ravie. Pour mon look, il est très BCBG. Normal, je suis la femme d’un haut fonctionnaire à la préfecture de Paris de 55 ans, Guy. Je l’ai épousé sans véritable amour, mais plus pour sa situation sociale, et il m’a épousée sans véritable amour, juste parce que je présentais bien et que j’acceptais les rapports sexuels un peu débridé, c’est-à-dire que je suçais (mais sans avaler, et pas à l’intérieur de ma bouche!) et que j’acceptais de me faire prendre en levrette pendant que mon mari me parlait en termes très crus. Ca m’excitait d’ailleurs toujours un peu. Par contre, pour ce qui était de la sodomie, mon refus était à l’époque catégorique (les choses ont bien changé depuis…).

Bref, rien d’époustouflant, une maîtresse correcte, sans plus. Et puis il faut dire que je n’avais guère l’occasion d’exercer mes talents car mon mari travaillait près de 60 heures (parfois plus) par semaine, et à son âge en plus de la fatigue, l’appétit sexuel n’était que rarement au rendez-vous. Sans compter qu’il était souvent en déplacement. Il avait donc bien profité de moi au début de notre relation puis il m’avait délaissée. Mes besoins sexuels étant tout de même importants, j’avais toujours un amant de passage qui me sautait de temps en temps et avec lequel je n’entretenais que des relations sexuelles très ordinaires. C’est par l’un d’eux que tout commença.

Ayant un après-midi de RTT à prendre, j’étais rentrée à la maison avec un médecin que j’avais rencontré dans le cadre de mon travail (je suis assistante de direction auprès du directeur d’un hôpital) en sachant pertinemment que mon mari serait absent, tout comme le serait Rémy, son fils. Rémy, 24 ans, était l’enfant unique issu du précédent mariage de Guy et de sa première femme. Sa mère étant allée habiter dans le sud de la France, suite à leur divorce survenu trois ans auparavant, Rémy était resté vivre chez son père, ce qui lui permettait de suivre des études de philosophie à la Sorbonne. C’était un élève honorable mais sans plus, dont les capacités étaient certainement gâchées par la vie très « étudiante » qu’il semblait mener. Il découchait souvent, sentait l’alcool alors qu’il était l’heure du petit-déjeuner et à vrai dire, je ne l’ai jamais vu avec un livre à la main. Mais il était charmant, il avait le regard un peu dur tout en gardant une douceur juvénile dans le visage. J’adorais la façon dont il me regardait, je me sentais très femme dans ses yeux, même si j’étais un peu choquée de ses regards un peu trop appuyés parfois. A plusieurs reprises, je le surpris en train de tenter de regarder sous mes jupes (je ne porte qu’exceptionnellement des pantalons).

Donc, je me croyais seule avec mon gentil médecin que j’avais obligeamment invité dans le lit conjugal et après l’avoir sucé un peu pour faire apparaître sa belle bite, dont la vue me faisait toujours instantanément mouiller, il m’avait enfilé en levrette, comme j’aime. Sa pine me limait bien a fond, je la sentais frotter contre mes parois abondamment lubrifiées et je commençais à gémir de plaisir. Au bout de quelques minutes, la porte de la chambre s’est ouverte brusquement, Rémy a dit « souriez », puis un flash, et encore un second. Ni mon amant ni moi n’avions eu le temps de réagir, à peine réalisions nous ce qui venait d’arriver. Rémy, mon beau-fils, venait de prendre deux clichés de nous, avec moi à quatre pattes, la jupe troussée, la culotte à mi-cuisse, les cheveux ébouriffés et la queue de mon amant dans le vagin.

J’ai aussitôt fondu en larmes en pensant aux conséquences (nous avions avec Guy un contrat de mariage très serré, un divorce serait fatal à mon train de vie). Je me suis rhabillée, j’ai mis mon amant dehors, puis je me suis mise en devoir d’aller parler à Rémy. J’ai frappé à la porte de sa chambre et il m’a dit d’entrer. Il était affalé sur le lit et il tripotait en souriant un appareil photo numérique. Je me suis assise sur le bord du lit. Nonchalant, il m’a demandé ce que je voulais. J’ai commencé à lui expliquer que les relations avec son père n’était pas toujours facile, mais que cela ne changeait rien aux sentiments que j’éprouvais, qu’il ne fallait pas tout confondre, etc… Mais mon baratin pathétique fut brutalement interrompu par un violent « ferme-la!! » que me lança Rémy. Il reprit:
-« les raisons pour lesquelles tu fais mon père cocu, je m’en tape! La seule chose qui m’intéresse, c’est que j’ai maintenant toutes les cartes en main pour pouvoir te baiser à ma guise. Ca fait trois ans que tu me fais bander comme un âne et que je me branle en pensant à toi, alors maintenant tu vas passer à la casserole! Allez, fais-moi voir ta chatte! »

Je suis restée interdite non seulement par sa vulgarité, mais aussi par l’aveu soudain (et flatteur, il faut l’admettre) qu’il venait de me faire. Quoique émoustillée, il n’était pas question que je cède à son chantage. Mais son regard était déterminé. « Dépêche-toi » a-t-il insisté. Naïve, je pensai sur le moment pouvoir m’en tirer à moindres frais et j’ai ouvert légèrement le compas de mes jambes. D’une main autoritaire il m’a fait accélérer le mouvement, puis il a remonté ma jupe très haut sur mes cuisses. Il a eu rapidement une vue imprenable sur ma culotte blanche transparente qui ne cachait rien de ma toison pubienne que je n’épilais pas et que j’avais assez abondante.
-« Oh! Quelle belle chatte de pute! » S’est-il exclamé, ravi.
Au lieu de m’offusquer, son commentaire salace et insultant m’a flatté et j’ai souri. Puis il a posé sa main sur mon entrejambe et a fait glisser mon petit slip sur le côté pour touiller délicatement ma vulve avec deux doigts. J’ai été prise de panique car ma chatte s’est mise aussitôt à dégouliner: il allait s’en apercevoir, c’était sûr… Effectivement, il m’a regardé de manière narquoise:
-« tu as la chatte toute gluante, ma chère Véro… Elle réagit bien, ce doit être un bonheur de gicler dans ce petit nid douillet… »
Pendant qu’il me disait ça, il faisait des allers-retours dans mon vagin, agaçait mon clito de ses ongles, puis replongeait dans mon trou béant et trempé. Je me mordais la langue pour ne pas crier.
-« Ahh! Véronique, tu m’excites! Tiens, salope » me dit-il en me sortant son sexe « t’as gagné le droit de me sucer! »
Décidemment, je n’en croyais pas mes oreilles. Ce jeune homme que je croyais charmant, même s’il était un peu chien fou, se révélait être un garçon autoritaire qui en m’insultant (ce qui me fait toujours mouiller) me demandait de le sucer.

Hésitante, j’ai tout de même écarté les cuisses un peu plus et timidement, j’ai tenté:
-« si je fais ce que tu demandes… Tu me rendras les photos, dis ? Si… je te… suce »
J’étais morte de honte de me prêter à ce jeu et d’employer un tel vocabulaire, mais encore une fois, j’espérais m’en tirer à bon compte, et une petite pipe n’a jamais tué personne…
-« bien sûr que je te les rendrais, si tu es gentille » m’a-t-il répondu perfidement.
Cela m’a un peu rassuré et j’ai donc posé mes yeux sur sa verge qu’il exhibait fièrement. Et il y avait de quoi! Son père était déjà pas mal monté, mais là ça n’avait rien à voir. Depuis cette époque j’en ai vu des dizaines et des dizaines de bites, mais jamais une qui ressemblait à celle de Rémy. Une bite presque étrange, pas très longue mais épaisse, très épaisse (en bonne salope, je l’avais mesurée quelques temps après pendant une pause dans nos ébats: 16 cm de long sur 21 cm de circonférence ce qui fait presque 7cm de diamètre!). Du coup, elle ressemblait à ces saucissons d’Auvergne que l’on trouve en supermarchés. J’étais fascinée par la grosseur et l’aspect de cette bite, gonflée à bloc et les veines saillantes. Je l’ai prise dans ma main, mais j’étais bien loin de pouvoir l’entourer. Elle était impressionnante et j’ai frissonné en pensant que j’allais devoir l’engloutir dans un instant. Cependant une douce chaleur a parcouru mon ventre. Je me suis penchée, les jambes toujours écartées sur le bord du lit, et après avoir léchouillé le gland, je l’ai gobé en entier. Il était gros, il me remplissait complètement, mais je l’avais en entier dans la bouche et j’étais très fière de mon exploit! Sa bite était chaude et palpitante dans ma bouche et j’ai commencé à me caresser l’entrejambe en mettait le majeur dans mon vagin. De mon autre main, j’ai commencé à soupeser ses couilles. Elles étaient lourdes également et leur poids m’a excité. Puis Rémy m’a appuyé sur la nuque et son gland est venu buter doucement contre le fond de ma gorge. Je n’ai pas pu réprimer un haut le coeur et je me suis dégagée vivement. Rémy m’a regardé d’un air sévère et, les larmes aux yeux, je me suis empressée de reprendre sa belle queue dans ma bouche.

Je fais ici une parenthèse pour vous dire qu’en réalité (j’eus de nombreuses occasions d’expérimenter par la suite, croyez-moi) on ne peut pas vraiment sucer un queue comme celle-là, je veux dire pas dans le sens classique du terme, c’est-à-dire avec des va-et-vient ascendants le long de la tige. Une queue comme celle de Rémy, ça se tête plus qu’autre chose, comme une grosse sucette. On se cale le gland aussi loin que possible en essayant de bouffer le plus possible du reste de la queue, et on tête (au besoin avec les muscles de la gorge) jusqu'à ce que la bite crache sa bonne purée tiède. Après quelques temps avec Rémy et depuis, je ne sais plus sucer les hommes que comme ça: je ne m’active pas vraiment sur la bite qu’on me présente, je la tête comme la pute avide de foutre que je suis. Sucer - téter devrais-je donc dire – la bite des hommes et avaler leur jus est en matière de sexe la chose que je préfère, et ce fut grâce à mon beau-fils que je découvris mon amour du sperme.

Mais pour l’heure je n’en étais pas encore là. N’ayant pas encore pris la mesure des dimensions de l’objet je m’échinais à vouloir le sucer comme on le fait avec une queue plus normalement proportionnée. Du coup, mes dents frottaient le gland à presque chaque passage de mes lèvres.
-« Tu vas t’appliquer, oui ou merde? T’appelles ça une pipe? T’as vachement intérêt à faire des progrès, c’est moi qui te le dit! »
Je m’appliquais au mieux et je finis par vaincre mes hauts le cœur. Déjà des progrès! Ce ne devait d’ailleurs pas être si mal puisque Rémy a grogné « tiens, bouffe, salope » tandis que j’avais sa queue bien au fond de la gorge. Un jet chaud est venu s’écraser contre ma luette. Effrayée (je détestais qu’on jouisse dans ma bouche!) je me suis retirée et j’ai vu son éjaculation venir s’écraser sur les draps. Pour ma part, je recrachais ce que j’avais pris dans la bouche puis, radieuse en pensant m’en être correctement sortie, je levais les yeux vers Rémy. Je reçus au même moment une gifle violente.
-« Incroyable! La putain ose recracher mon foutre… »
Le regard de Rémy était bouillant de colère, je me suis mise à pleurer. Lorsqu’il m’a attrapée par les cheveux, j’ai hurlé de peur mais Rémy m’a ordonné:
-« Ta gueule! Pour qui te prends-tu? Tu crois que je ne t’ai pas vue te doigter la chatte pendant que tu me pompais? Tu crois pas que je n’ai pas vu quelle salope tu es? Et maintenant madame fait la dégoûtée? Je vais t’apprendre, moi! Je te rendrais ces photos si tu es gentille, j’avais dit. Eh bien pour ça, va d’abord falloir que tu t’habitues à avaler mon sperme! Et on va commencer pas plus tard que maintenant »

Rémy m’a tirée par les cheveux pour amener mon visage au dessus de la flaque de sperme répandue sur les draps. « Lèche! » a-t-il ordonné. La situation m’excitait, je me sentais proche de l’orgasme sans pouvoir y parvenir, ma chatte me chauffait. Encore en larmes, guidée par Rémy qui me tenait toujours par les cheveux, j’ai obéi et j’ai léché avec application chaque trace de son sperme qui avait déjà refroidi (à ma grande déception je l’avoue, car le peu de son sperme chaud que j’avais eu dans la bouche m’avait beaucoup plu). Pourtant, après quelques instants, Rémy n’avait même plus besoin de me tenir la tête, j’allais de moi-même chercher toutes les traces de sperme pour les nettoyer soigneusement avec ma langue.

Rémy s’en est aperçu et a sauté sur l’occasion pour m’humilier un peu plus:
-« ça suffit comme ça, salope, tu t’es assez baffrée pour aujourd’hui… »
Il m’a fait lécher le bout de sa queue où une goutte perlait et m’a jetée dehors en me disant « t’inquiète pas, du foutre, t’auras l’occasion d’en avaler, jusqu’à l’indigestion… Sois patiente! ». Sur ce il m’a claqué la porte au nez.

Dans le couloir, je ruisselais, ses dernières paroles avaient provoqué dans ma chatte un torrent de mouille. Je filais vers ma chambre et je me branlais à même le sol, adossée contre la porte, ma chatte bien écartée. J’eus un orgasme fulgurant bientôt suivi par un deuxième, moins violent mais plus long. Un peu calmée, j’ai eu tout de suite peur de m’être trahie en gémissant de plaisir. Puis je me suis dit que peu importait, dans la mesure ou j’allais mettre fin à ce petit chantage dans les plus brefs délais.

Le lendemain, un dimanche, alors que mon mari était sorti, Rémy s’est présenté vers 9 heures pour le petit-déjeuner, une heure bien inhabituelle pour lui… J’étais dans la cuisine en train de tout préparer, vêtue d’un peignoir rose très échancré et un peu transparent. A mon passage, Rémy a glissé sa main sous mon peignoir pour se rendre compte que j’étais nue dessous.
-« Pas de culotte? Bonne initiative…» m’a-t-il lancé, railleur.
Je me suis esquivée, ne sachant pas quoi répondre.
-« C’était pas mal, hier, mais ce n’était même pas le début du commencement. Il y en aura des étapes pour gagner tes galons de pute et récupérer tes photos. Pour commencer, aujourd’hui, tu vas goûter à mon foutre, mais directement à la source cette fois. Ce sera ton petit-déj’ de chienne. Je vais finir de déjeuner, puis tu auras l’autorisation de me sucer. Tu vas attendre à quatre pattes sur le carrelage de la cuisine en attendant que je vienne te donner à manger. Allez!»

Rémy entamait un croissant pendant que je le regardais, abasourdie. J’ai tenté de protester mais Rémy m’a jeta un regard dur en disant que je n’avais aucune clémence à attendre de sa part, qu’il allait faire de moi son objet, sa pute soumise et qu’à la fin je finirais par le remercier. « Tu vas adorer, j’en suis sûr… ». J’insistais:
-« Je t’en prie, Rémy, pas ça, ne m’oblige pas à faire ça…
- pourquoi, tu ne le fais jamais, tu n’as pas aimé y goûter, hier? »
Dire non aurait été mentir et en ce moment même je me sentais mouiller à nouveau. Je n’ai pas répondu mais j’ai encore supplié d’être épargnée de ce qui m’apparaissait comme étant quelque chose d’écoeurant (mais dont je raffole maintenant!).
-« tu supplies? Ca ne sert à rien, mais ce n’est pas une mauvaise idée. Puisque tu mets si peu d’empressement à m’obéir, non seulement tu vas faire ce que je t’ai demandé, mais en plus tu vas me supplier bien servilement pour pouvoir me vider les couilles… »
Ses paroles crues ont fait chavirer mon esprit et abandonnant la lutte (victoire par K.O. du corps sur la raison!) je me suis mise en levrette, les jambes bien écartées et mon peignoir sur les reins. Ma pose était parfaitement obscène. J’étais humiliée mais cette soumission commençait à me plaire. Et puis les images de belle queue me revenait à l’esprit et me faisait mouiller encore un peu plus. En fait, je me rendis compte que je brûlais d’impatience d’avoir la bouche remplie.

Rémy m’a ordonné d’ouvrir la bouche et de tirer la langue en m’interdisant formellement de la rentrer, sans quoi il allait porter directement les photos a son père. J’avais ainsi tout de la posture d’une chienne. Mon nouveau maître prit tout son temps et sirota longuement son café en fumant deux cigarettes d’affilée. Ses yeux restaient fixés sur moi afin de juger de mon obéissance. Moi, à force d’avoir la langue tirée et de ne pouvoir la rentrer pour avaler ma salive, je me mis a baver sur le carrelage de la cuisine Ce jeu dura de longues minutes au cours desquelles il arborait un sourire vicieux. Je compris qu’en effet je ne devais attendre aucune pitié de sa part, et de me sentir ainsi livrée à son esprit que je devinais très pervers m’enchanta.

Il a écrasé sa cigarette et a sorti sa queue bandée de son caleçon. J’en ai frémis de désir.
-« Je t’écoute » m’a-t-il dit.
-« quoi?
- tu veux ton petit-déjeuner?
- Ou… Ou… Oui…
- eh ben alors, faut demander, petite chienne…
Mon envie était trop forte. J’ai demandé:
-« est-ce que je peux te sucer?
- juste me sucer?
- no… non, avaler ton sperme aussi…
- je préfère que tu dises « me vider les couilles », comme la bonne chienne que tu es, allez demande correctement…
- est-ce que ta chienne peut te vider les couilles et tout avaler, s’il te plaît…
- t’as faim, hein, sale chienne?
- oui, je t’en prie, donne-moi à manger…
- ok! »

Je n’en revenais pas d’avoir prononcé des mots aussi orduriers, mais le fait est que j’avais vraiment envie de le sucer jusqu’au bout. J’adorais la manière dont il me traitait. Instinctivement, j’ai marché à quatre pattes jusqu’à sa verge et au moment où j’ai embouché sa large queue, j’ai gémi de bonheur, sans pouvoir me retenir. J’ai commencé à le pomper en creusant bien me lèvres, en me l’enfonçant le plus loin possible dans la gorge, à téter son gland. Il a semblé apprécier cette caresse qu’il a commentée par les propos les plus crus:
-« Oh! Tu me fais du bien, petite chienne! Vas-y continue comme ça… tu suces comme seule une pompe à jus de ton espèce sait le faire… Bonne salope, tête moi bien la queue… Oui… Encore… Ouhh ! Ca y est, je vais te juter dans la gueule… Je sens que ça vient… Haannn! Tiens, régale-toi… ».
Avide, je n’avais pas lâché son gland une seule seconde, l’aspirant au maximum quand d’un coup, le jus promis est arrivé, épais et crémeux. J’ai adoré le goût et la consistance et j’ai fermé les yeux pour mieux savourer, avalant au fur et à mesure tout ce que Rémy déversait dans ma bouche. Et il y en avait ! Un instant, j’ai même cru qu’il me pissait dans la gorge, mais non, c’était toujours aussi épais et salé, et je m’en délectais. Quand il a cessé de se répandre, il me semblait avoir bu l’équivalent d’un bol de foutre, et j’étais très fière de moi. Rémy m’a fait lécher les dernières traces de sperme sur son gros gland. Toujours à quatre pattes, l’esprit vide (mais l’estomac plein!) je me suis tournée et oubliant toute pudeur, je lui ai présenté mes orifices. Il a eu un rire moqueur et m’a renvoyé dans ma chambre en me donnant (pas trop fort) un coup de pied dans les fesses et en me disant qu’il ne fallait pas que je compte sur lui pour branler ma chatte de chienne mal éduquée, et que la prochaine fois, je tâcherai d’être polie et de le remercier de m’avoir permis d’avaler son sperme, au lieu de vouloir me faire saillir comme la chienne en rut que j’étais. Oui j’étais en chaleur et ses paroles salaces ne faisaient que m’exciter davantage. En moi-même, je me jurais de lui obéir, sachant d’ores et déjà que je ne pourrais plus jamais me passer de boire son foutre si onctueux. Pour l’heure, je me branlais en me réjouissant du goût de son sperme qui m’envahissait la bouche.

Par Amarylia - Publié dans : Histoires de sexe
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Vendredi 12 octobre 5 12 /10 /Oct 10:19

Je m’appelle Christine et j’ai 30 ans. Mariée depuis 6 ans, 1 enfant de 4 ans. Mon mari a 31 ans et est chauffeur de bus sur une ligne internationale (France-Portugal) et n’est pas trop souvent à la maison. Il s’appelle James.

J’ai toujours aimée le sexe. Depuis l’adolescence en fait quand je me suis fait dépucelée par le grand frère de ma meilleure amie. J’aime mon mari mais il faut dire qu’à ce niveau, c’est pas bien terrible. Il y a trois ans, me sachant seule, j’ai été invité par Thierry, le frère de mon mari, et Françoise, sa fiancée, à un barbecue chez eux. J’ai confié ma fille à mes beaux parents et j’ai répondu présent à l’invitation. Thierry avait à l’époque 23 ans. Nous avons pris l’apéritif et nous avons mangé. Ensuite, nous sommes rentrés pour le digestif. Nous avions déjà bu pas mal d’alcool et après 2 ou 3 verres de cognac, nous racontions n’importe quoi. Thierry a dit qu’il aimerait bien baiser avec 2 femmes, Françoise a répondu qu’il n’en était pas question et quand elle m’a demandé ce que j’aimerais faire, j’ai préféré ne pas répondre. En fait, j’étais complètement saoule.

Au bout d’un moment, Françoise s’est endormie sur le canapé. Thierry l’a amené dans leur chambre et j’ai continué à parler avec lui de tout et de rien dans un premier temps. Ensuite, nous avons parlé de sexe. Je lui ai dit que j’aimais faire l’amour avec James mais que malheureusement quand il rentrait le week-end, il passait son temps devant la télé ou à dormir. Lui m’a dit que Françoise ne voulait que faire l’amour et que souvent il avait envie de baiser.

Un moment, j’ai remarqué une bosse dans son pantalon. Il était entrain de bander le salaud. Je me suis sentie toute chose et j’ai décidé de l’exciter un peu pour connaître sa réaction. Je me suis affalée sur le canapé et j’ai légèrement écarté les jambes. Je portais une jupe qui s’arrêtait au dessus du genou et un chemisier. Je savais qu’il voyait mes jambes. On a continué à boire un peu et surtout à discuter sexe. Pour l’exciter encore un peu, je lui ai dit que j’aimerais baiser avec plusieurs hommes à la fois. Il devenait de moins à moins à l’aise et il se dandinait sur son cul. Je savais qu’il bandait comme un turc et moi j’étais trempée.

Un moment je lui ai demandé si je pouvais dormir un peu. Je me suis allongée sur le canapé et j’ai fait semblant de dormir. 2 ou 3 minutes plus tard, j’ai senti une main sur mon épaule. J’ai pas réagit et il a mis sa main sur un de mes seins puis entre mes genoux et j’ai senti qu’il remontait tout doucement pour ne pas me réveiller. Quand sa main est arrivée près de ma chatte, j’ai un peu écarté les jambes, par instinct. Il s’est arrêté un instant sûrement par peur de m’avoir réveillé. Ma jupe était serrée et j’ai senti qu’il la remontait. Ensuite il m’a écarté les jambes et a commencé à me frotter. J’ai entendu qu’il disait « Oh la salope, elle mouille ». Il a écarté mon slip et a il a joué avec mon clitoris.

Moi je faisais toujours semblant de dormir mais je n’ai pas pu m’empêcher de bouger et de venir devant ses caresses. J’ai jouit. Il s’est arrêté et moi je pensais qu’il en avait fini. Je me suis réveillé car je ne voulais pas en rester là. Il était entrain de se masturber devant moi et quand j’ai ouvert les yeux, il a eu la honte de sa vie. J’étais allongée sur le canapé, la jupe relevée et les jambes écartées et lui se branlait devant moi. J’ai tout simplement dis « baise moi » et j’ai retiré mon slip. Je voulais qu’il me baise toute habillée. Il s’est jeté sur moi et il s’est enfoncé d’une traite tellement j’en voulais. Il m’a baisé comme vraiment j’avais envie qu’on me baise, fort. Je sentais sa bite aller et venir en moi et j’ai jouit 2 ou 3 fois de suite. Quand il a éjaculé dans mon vagin, j’ai serré les jambes autour de ses reins et j’ai pris mon premier vrai pied de ma vie.

Thierry est allé voir si Françoise dormait encore et quand il est revenu, il bandait encore. Il m’a dit « j’ai encore envie de toi » et j’ai répondu « moi aussi, viens ». Je me suis mise à 4 pattes et il m’a prise en levrette. Tout en me baisant il me demandait si j’aimais sa bite. je me suis entendue répondre comme dans un rêve « oui, j’aime ta bite. je suis une salope et j’aime ta bite ». Après m’avoir baisé comme un fou, il s’est retiré et m’a demandé de le finir dans ma bouche. Je l’ai sucé comme jamais j’avais sucé et il a éjaculé sur mon visage et sur mes seins. Après je suis allé m’essuyer dans la salle de bain et j’ai remis mon slip. Quand je suis revenue, il était habillé et il m’attendait avec un verre à la main.

Nous avons ensuite discuté de nos fantasmes. Il désirait avoir une femme qui accepte tout de lui. quand je lui ai demandé quoi, il m’a répondu « tout »…. Moi je lui ai dit que j’aimerais faire l’amour avec plusieurs hommes en même temps mais en jouant un peu avec eux avant et les exciter. Thierry m’a dit « si tu veux, je t’arrange un coup avec des copains quand Françoise sera absente et tu pourras même refaire le coup de la femme qui dort parce que elle a trop bu »….. il avait compris que j’avais joué avec lui tout à l’heure. Le week end s’est passé comme les autres week ends.

Mon mari a regardé la télévision et moi je suis occupée de notre fille. Le mardi, Thierry téléphonait chez moi et me demandait de venir chez lui le lendemain. J’ai payé une étudiante pour garder ma fille Solange et je suis allée chez Thierry. Je suis arrivée la première comme convenu et il m’a dit que ses copains n’allaient pas tarder à arriver et qu’ils ne savaient pas que j’étais là. Je m’étais habillée avec une jupe assez ample et un chemisier, comme souvent d’ailleurs. Il m’a dit « ne t’en fait pas, ils sont clean. Pas besoin de capotes » Une demi heure après, 4 jeunes hommes d’une vingtaine d’années sont arrivés avec quelques bouteilles de whisky et du ricard. Ils ont eu l’air étonné de me voir et Thierry a fait les présentations. « Je te présente Eric, Fabrice, François et encore Eric. Je vous présente Christine ma belle sœur. Elle s’emmerde chez elle, j’espère qu’elle ne vous dérange pas ». Nous avons commencé à prendre l’apéritif. J’ai dit que je ne tenais pas l’alcool.

Tout le monde a rigolé. J’ai bu 1 verre de whisky et les garçons 2 ou 3. Eric m’a resservit un verre que j’ai bu et encore un autre. 10 minutes plus tard, Fabrice a mis de la musique et m’a invité à danser un slow. J’ai dansé avec lui et j’ai commencé à onduler du bassin. Je sentais qu’il bandait et ça m’a encore plus excitée. Je me suis collée à lui comme une chatte et j’ai mis les bras autour de son cou. Il a caressé ma nuque avec une de ses mains et a posé l’autre sur mes fesses. Je me suis encore plus collée à lui. Il m’a embrassée et a commencé à remonter ma jupe. Je voyais tous ses copains qui n’en revenaient pas, sauf Thierry. Ensuite, il a mis ses deux mains sous ma jupe et a commencé à me peloter les fesses. J’étais trempée. J’ai mis une de mes mains entre nous et j’ai entrepris de le branler à travers son pantalon. Les autres ne bougeaient pas. Fabrice s’est décollé de moi et a retiré les boutons de mon chemisier. 2 minutes plus tard, j’étais en soutien gorge. Eric1 est venu derrière moi et il a remonté ma jupe. Il s’est collé contre mes fesses et j’ai senti qu’il bandait comme un ours. Il a mis ses mains sous ma jupe et il a déchiré mon string.

J’ai regardé les 3 autres qui étaient encore assis dans les fauteuils. Ils avaient sorti leur bite et se branlaient en nous regardant. Fabrice m’a regardé et m’a dit : ‘Répète après moi je suis une salope’ ‘Je suis une salope’ ‘Répète Je suis une grosse salope ’ ‘Oui je suis une grosse salope’ Il était comme fou. Il a dit « on va te baiser comme une chienne » Je ne savais plus ce que je disais « Oui, je suis une chienne et vous allez me baiser comme une chienne. Je suis votre jouet » Les 3 autres sont arrivés, ils avaient retirés leurs pantalons.
François a dit « A genoux et suce » .

Je me suis mise a genoux. J’avais 5 bites autour de moi et je les ai sucé tout en me masturbant à travers ma jupe. Eric 2 m’a prise par les cheveux et s’est branlé avec. Il a éjaculé dans mes cheveux et a dit à ses copains « eh les mecs, faite pareil, on va lui faire un shampoing ». Les 4 ont rigolé mais ils ont tous jouit dans mes cheveux. J’avais du sperme partout. Eric2 m’a dit « fais toi un shampoing ». Je me suis assise par terre parce que j’avais mal aux genoux et je me suis fait un shampoing avec leur sperme.
Thierry a remarqué que ma jupe était pleine de cyprine à l’endroit où je m’étais masturbée. Il a rigolé et a dit ‘regardez comment elle mouille. Ah la salope, elle va en prendre plein la chatte » « Pour l’instant, sert nous à boire et masturbe toi » a dit Fabrice. Je suis allée dans le séjour, j’ai versé à boire et quand j’ai voulu retirer ma jupe, Eric1 m’a dit « non, laisse. Enlève ton soutif mais laisse ta robe ». J’ai fait comme il voulait et je me suis masturbée comme une folle devant eux. François a dit « Parle nous, dit nous que tu es une pute ». Tout en me masturbant, je disais « je suis une salope et vous allez me baiser comme une salope ». «Je vous veux en moi. Regardez moi, je suis la belle sœur de Thierry »…etc.

Evidemment la réaction ne s’est pas fait attendre. Les deux Eric se sont levés. Eric 1 m’a dit « A 4 pattes, pute, je vais te baiser ». Je me suis mise à 4 pattes et il m’a prise comme une chienne et m’a ordonné d’aboyer comme une chienne. J’ai jouit comme une folle en aboyant et lui a jouit dans ma chatte. A peine retiré, Thierry a pris sa place. Par contre, je ne pouvais plus aboyer ou parler parce que j’avais 2 bites à sucer. Fabrice attendait sagement son tour assis dans le fauteuil. J’ai encore jouit 2 ou 3 fois. Thierry a éjaculé dans ma chatte et les 2 autres sur mon visage. Ils poussaient des grognements en me traitant de sale pute ou d’esclave.

Il restait Fabrice. Il m’a dit « tu as déjà eu une bite dans ton cul ? ». J’ai répondu « oui mais il y a longtemps avec des copains ».
‘Ton mari ne t’encule pas ?’
‘Non’
‘Eh bien tu en avoir une dans ton cul’
Il est allé chercher de l’huile dans la cuisine et en a mis dans mon cul.
« maintenant ma chérie, tu vas jouir par ton cul » et il a rentré sa bite dans mon cul, tout doucement. J’ai eu un peu mal au début mais au fur et à mesure qu’il me pénétrait, cela me faisait de plus en plus de bien. 3 ou 4 minutes plus tard, j’ai senti ses couilles qui heurtaient ma chatte. J’avais de plus en plus envie de jouir et je l’ai encouragé. « Oui, je sens tes couilles. Continue, plus fort, plus vite. Encule moi » J’ai eu un orgasme très violent. Peut être le plus violent de ma vie. J’ai crié comme une folle. Il s’est retiré au moment de jouir et a éjaculé sur ma jupe. J’avais du sperme partout. Dans les cheveux, sur mon visage et ma jupe était pleine de taches de sperme. Nous avons pris une douche. Les garçons se sont habillés et Thierry m’a prêté une robe de Françoise sa fiancée. Ensuite il est parti avec les 2 Eric préparer le barbecue. J’ai parlé avec Fabrice et François. Ils m’ont dit que j’étais une belle salope et que beaucoup d’hommes aimeraient avoir une femme comme moi. En mangeant, nous avons évidemment parlé sexe. Je leur ai dit que ma vie sexuelle était morne et qu’avant de connaître mon mari, j’étais une belle salope et que j’ai pensé que le mariage me calmerait.

François a dit qu’il n’avait jamais sodomisé une femme et qu’après manger j’allais avoir ‘sa bite dans mon cul’. Eric2 m’a dit d’aller chercher une bouteille de digestif à Ecomarché complètement nue sous la robe de Françoise. Elle était un peu transparente. Quand je suis arrivé au magasin j’avais l’impression que tout le monde me regardait. J’ai acheté la bouteille et quand je suis rentrée, ils m’ont fait boire 1 verre avec eux et un deuxième, si bien que j’étais de nouveau hyper excitée par l’alcool. Je me suis déshabillée complètement et je me suis assise entre Fabrice et Eric2. j’ai sorti leurs bites de leur pantalon et je les ai branlé. Thierry est venu entre mes jambes et il m’a sucé. Les autres continuaient à boire. J’étais tellement excitée par la succion de Thierry que j’ai commencé par perdre les pédales. J’ai gueulé que j’étais une salope, une pute, que je voulais de la bite pour manger, que je voulais me faire baiser par tous mes trous en même temps, et d’autres choses encore que j’ai oublié. Eric1 m’a prise par les cheveux et il s’est branlé avec ma bouche. Il a jouit dans ma bouche. Je ne voulais pas avaler de sperme, je ne l’avais jamais fait auparavant même avec mon mari mais j’étais tellement excitée que j’ai tout avalé. De toute façon, Eric me bloquait la tête avec ses mains.

Ensuite, j’ai presque violé François. Je me suis assise sur sa bite et j’ai jouit une première fois presque tout de suite mais trop fort, comme pour m’exciter encore plus. Je me suis retirée de François et me suis mise à 4 pattes avec le cul bien en l’air. Eric2 s’est mis derrière moi et m’a pénétré d’un seul coup. Il m’a baisé comme un fou et a jouit presque tout de suite. Thierry est arrivé ensuite et a pris sa place. Je criais que je voulais qu’on me viole, qu’on me prenne comme un animal. Il s’est arrêté, il s’est allongé par terre et il m’a dit que maintenant j’allais jouir comme jamais par mes deux trous en même temps. François m’a mis de l’huile dans le derrière. Je me suis empalée sur Thierry et François m’a sodomisé presque aussitôt. C’était pas aussi facile que dans les films X et je sentais que Thierry avait quelques problèmes pour suivre le rythme de François. En tout cas, je sentais l’orgasme venir et je criais que j’en voulais plus. A un moment j’ai senti que leurs bites étaient bien au fond de moi et j’ai jouit. Eux aussi. Ils sont restés en moi et je sentais qu’ils débandaient un peu. Fabrice est arrivé et je l’ai sucé. Il était tellement excité qu’il a éjaculé au bout de 30 secondes sur mon visage. J’avais du sperme qui coulait de tous mes trous.

Après ça, nous nous sommes douchés et on s’est rhabillés. Après un dernier verre, je suis rentrée chez moi où m’attendait la baby sitter. Elle a eu l’air étonné que je garde mon manteau chez moi mais ma robe était pleine de sperme séché.

Mon mari est rentré le vendredi soir. Il m’a trouvé radieuse. Nous avons fait l’amour avec beaucoup de tendresse. J’ai pas trop jouit mais j’étais heureuse. Le samedi après midi, nous avons eu la visite de Thierry, le frère de mon mari James, avec sa fiancée Françoise. Ils passaient pour nous dire un petit coucou. J’ai blanchit quand j’ai vu Thierry mais il a fait comme si de rien était. Ca m’a rassuré. A un moment, je suis allée à la cuisine servir à boire. Thierry est arrivé quelques instants après.

James et Françoise étaient entrain de discuter âprement et il leur avait dit qu’il venait m’aider à préparer l’apéritif. A peine entré, il a commencé à me peloter les seins et me mettre la main entre les fesses. Il m’a dit « vite, suce moi » et il a sorti sa bite de son pantalon. Je me suis mise à genoux et je l’ai sucé comme une folle. Pendant ce temps là, je me masturbais sous ma jupe. 3 minutes plus tard à peu près, j’ai reçu une décharge de sperme dans ma bouche. Je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai tout avalé. Quand nous sommes retournés dans le salon, James et Françoise parlaient de politique….

Par Amarylia - Publié dans : Histoires de sexe
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Jeudi 11 octobre 4 11 /10 /Oct 17:40

Je m'appelle Nathalie et c'est avec un grand plaisir que je vous fais aujourd'hui partager mon histoire sexuelle la plus folle. Je suis une grande lectrice d’histoire de sexe, mais je ne croyais pas avoir un jour quelque chose à raconter à mon tour. Je ne sais pas si tous les récits sont véridiques, j'imagine que non, mais je peux vous assurer que le mien est vrai. D'ailleurs, je mouille rien qu'à y repenser...

J'ai découvert, il y a environ deux semaines, que mon mari, Jacques, me trompait depuis près de 2 ans avec sa secrétaire. Nous sommes mariés depuis 10 ans et, bien que le sexe n'ait jamais été extraordinairement chaud entre nous, il n'y avait pas de problème de ce côté. Après m'être remise de mes émotions suite à cette découverte, j'ai décidé d'en parler à Jacques.

- Chéri, je sais pour Aude.
- Quoi, Aude!?
- Ne fait pas semblant, je sais que tu as couché avec elle. Je t'ai surpris l'autre soir…
- !! Je m'excuse, chérie… C'était la première fois
- Je ne te crois pas! Dis-moi la vérité…
- D'accord…… Ça fait presque 2 ans que c'est ma maîtresse
- …
- Je m'excuse. Si tu savais comme je m'en veux. Demandes-moi n'importe quoi et je le ferai, mais ne me laisse pas tomber… s’il te plaît…
- N'importe quoi… d'accord. Je savourerai ma vengeance le week-end prochain. En attendant, plus de sexe DU TOUT pour toi. Tu diras aussi à Aude que c'est fini entre vous car ta femme l'a appris. Si je te reprends avec elle, je te quitte.
- Tout ce que tu voudras, tu es si merveilleuse Nathalie.
- Oh! , ça suffit les compliments. Tu dormiras sur le sofa jusqu'à samedi. Allez, de l'air, maintenant!

Je mis Jacques à la porte de notre chambre et, toute la semaine, il dormit sur le sofa du salon. Comme il n'avait pas le droit au sexe, je faisais exprès de mettre des tenues sexy pour l'aguicher et après quelques jours, je voyais que cela le travaillait car il bandait souvent pour pas grand chose.

Pendant cette semaine, j'ai réfléchi au moyen de me venger de Jacques, mais sans exagérer. Je l'avais surpris avec une autre alors le meilleur moyen restait encore qu'il me regarde baiser avec un autre gars. Cependant, comme c'était ma vengeance et en même temps un fantasme pour moi, j'ai décidai que je me ferais baiser par trois mecs ayant de bonnes grosses queues. Celle de mon mari était dans la bonne moyenne, mais je rêvais de me faire prendre par un énorme pieu.

J'avais donc une semaine pour trouver trois hommes bien membrés. J'ai commencé par demander à Bruno, un collègue de travail, car tout le monde au bureau sait qu'il est bien membré et qu'il pratique l'échangisme. Le seul problème est que Bruno a le droit de faire tout ce qu'il veut, avec l'accord de sa femme, sauf de mettre une autre fille dans la chatte. J'ai donc décidé de me laisser sodomiser. Ça sera la première fois, car j'ai toujours refusé cette entrée à Jacques. Le second c’est Jacky, un autre collègue également très bien membré. Il a accepté lui aussi. Il ne me restait qu'un homme à trouver. J'ai alors pensé à Arnaud, un troisième collègue, que je regardais depuis quelques mois avec envie. Si ce que j'avais pu voir était bien vrai, je l'avais fait bander une ou deux fois avec des tenues plus sexy et il ne refuserait sûrement pas de me baiser. Pendant la semaine, j'ai ajouté un autre point à mon scénario de vengeance : puisque Bruno et Jacky sont bisexuels, ils pourraient en même temps se taper Jacques!

Plus les jours passaient et plus j'avais hâte à cette soirée, mais plus je redoutais le moment où je devrais me laisser mettre dans le cul par la grosse bite de Laurent. Le samedi arriva enfin. C'est ce soir que je savourerais ma vengeance. Je pris l'après- midi entière pour me préparer. Je pris un bon bain où je du résister à l'envie de me caresser. J'avais mouillé depuis le matin en pensant à la soirée qui m'attendait. Lorsque je sortis de bain, une autre idée me traversa l'esprit. Si je m'épilais entièrement le sexe... Jacques m'avait souvent demandé de le faire, mais je n'avais jamais accepté. C'était le moment ou jamais...

Vers 20h30, Jacques arriva à la maison. Je lui avais demandé de passer la journée à l'extérieur pour que je puisse tout préparer. Lorsqu'il entra au salon, il me trouva étendue sur le sofa, vêtue d'une nuisette jaune et d’une culotte rose. Jacques pu remarqué que ma chatte était toute lisse et je l'ai vu devenir rouge de colère. Je lui ai dit de se déshabiller et de s'asseoir sur le sofa en face du mien. J'ai mis ma main dans ma culotte et introduit un doigt dans mon vagin et j'ai commencé à me masser les mamelons, juste pour me chauffer un peu.

Quand mes collègues arrivèrent, vers 21h00, j'étais plus que prête. Je me suis levée pour aller répondre à la porte. Voyant ma tenue légère, mes trois hommes se sont vite mis à bander. Je leur ai dit de se dévêtir et de vite venir s'occuper de moi. Je me suis étendue sur le fauteuil et j'ai écarté mes cuisses. Arnaud est venu s'installer entre mes cuisses, à baisser ma culotte et s'est mis à me lécher la chatte. Pendant ce temps là, Bruno et Jacky m'ont retiré ma nuisette et me pelotaient les seins et jouaient avec mes mamelons sensibles. Arnaud a continué de me manger la moule. Il me léchait partout, étirait mes petites lèvres et agaçait mon clitoris. Il l'aspirait puis le mordillait, avant de repartir à la recherche de ma mouille avec sa langue agile. Il savait y faire car au bout de cinq minutes, je lui ai dit d'arrêter, car sinon j'allais jouir et je voulais réserver ça pour un peu plus tard.
Jacques n'avait rien perdu du spectacle et il se masturbait en nous regardant. Je lui ai alors dit qu'il n'avait pas le droit de jouir avant que je lui dise, sinon il serait puni. J'ai aussi ajouté, à l'intention de mes trois amants, qu'ils ne devaient pas jouir tout de suite non plus, car je voulais garder ça pour la suite des événements.

Je pris alors mon courage à deux mains et je dis :

- Jacques mon chéri, tu vas maintenant assister à la première sodomie de ta femme.
- Quoi!? Tu n'as jamais voulu te faire sodomiser par moi et tu décides de le faire maintenant, juste parce que je dois te regarder!
- Et oui. C'est dommage hein!
- Et tu as fait la même chose pour cette épilation de ta chatte, n'est-ce pas?
- Oui, tu as tout compris. Je voulais te faire regretter ce que tu as fait.
- Je ne voudrais pas déranger votre conversation, dit Bruno, mais je crois que nous avons mieux à faire. Je propose que, pour ne pas faire de jaloux, nous tirions au hasard le nom de celui qui aura la chance de percer ton petit cul vierge, Nathalie.
- Très bonne idée, répliqua Arnaud.

C'est donc ce qui fut. Les noms de Bruno, Arnaud et Jacky furent mis dans un bol et Bruno fut désigné « grand gagnant ». C'est lui qui allait me dépuceler la rondelle. Les deux autres allèrent rejoindre mon mari sur le sofa d'en face et me regardèrent me positionner. La levrette me semblait appropriée pour ce type de pénétration. Je m'agenouille donc sur le sofa et Marc se place derrière moi. Il écarte mes fesses de ses deux mains et commence à souffler sur mon anus. Je frissonne. Il pose ensuite sa langue dessus et commence à lécher ce petit orifice. Il y met beaucoup de salive puis après quelques minutes de ce traitement délicieux, il introduit sa langue dans mon antre secret. C'est doux, c'est bon, je souhaite qu'il continue. Il me pénètre avec sa langue et au bout de trois ou quatre minutes, il me juge assez prête. Il m'enduit bien de salive et il se relève.

- Si on passait aux choses sérieuses à présent! Dit Bruno

Bruno écarta mes fesses le plus qu'il le pouvait et il appuya son gland sur mon anus sans pousser. Je réalise alors ce que je suis en train de faire et ce n'est qu'alors que je comprends que vu le diamètre et la longueur de la queue de Bruno, elle n'entrera jamais dans mon anus. Je lui demande donc d'arrêter, que j'ai changé d'idée, mais Bruno ne veut pas. Les deux autres hommes non plus. Bruno me dit alors qu'il ira lentement. Il commence à pousser et je sens que ma rondelle ne s'ouvre pas. Il continue, mais ma porte secrète refuse cette intrusion. Il crache alors dans sa main et vient étendre cette salive sur mon anus. Il le masse aussi un peu avec son doigt pour l'assouplir. Il recommence alors à pousser, mais rien n'y fait. Il me dit alors « accroche-toi, la grande, ça va passer! »

Il donne alors un coup sec et je sens son gland buter contre mon anus, qui s'ouvre finalement sous la pression. J'ai très mal, j'ai l'impression d'être déchirée et la douleur est lancinante. Son gland continue de s'insinuer en moi et j'ai l'impression qu'il n'entrera jamais en entier tellement il est gros. Bruno continue à pousser, la douleur se fait plus vive. Je lui demande d'arrêter, mais à ce moment, la tension diminue un peu et il m'indique que le gland est passé. Le reste ira donc tout seul. Il reste immobile quelques secondes pour me laisser le temps de souffler, puis il recommence sa progression dans mon trou. Je recommence à avoir très mal. Je pleure et je lui demande de se retirer. Il me dit qu'il y est presque.

Il me saisit alors par les hanches et il donne un bon coup de rein. Sa queue disparaît entièrement en moi et je me retrouve embrochée sur son énorme colonne de chair. Sous la puissance de l'assaut, je perds mon souffle et je hurle de douleur. J'ai vraiment l'impression qu'il me pourfend le cul. Il ne bouge plus, me laissant le temps de m'habituer à sa présence. Au bout de quelques minutes, la douleur diminue et Bruno commence à bouger un peu dans mon fondement. Il se penche sur moi et m'embrasse puis me dit que je suis bonne, que mon cul est bien chaud et bien serré. Il tente alors de petits va-et-vient, qui deviennent vite agréables. Encouragé par mes soupirs de plaisir, il augmente la cadence, jusqu'à me limer dans les règles de l'art. J'y prends du plaisir. Jacky s'approche alors de moi et me présente son dard à sucer.

Je me mets sa pine en bouche, mais vu sa longueur (un peu moins épaisse que celle de mes deux autres mecs, elle est cependant beaucoup plus longue), je peux à peine la prendre jusqu'à la moitié. Je m'applique donc comme jamais sur ma pipe. Je joue avec son gland, le décalotte doucement. Je descends le plus possible sur sa tige puis je remonte. Je mordille son membre et ses couilles tour à tour. Il a l'air d'apprécier. Bruno s'active toujours dans mon cul, mais Arnaud reste en retrait, occupé à se caresser. Bruno a alors une idée et il en fait part à tous

- Nathalie, que dirais-tu de te faire prendre des deux côtés à la fois?
- Es-tu fou!?! Avec ton gros pieu dans mon cul, il n'y a rien qui rentre dans ma chatte!
- Puisque je te dis que oui. Et puis, tu ne perds rien à essayer… Si on voit que ça ne marche pas, Arnaud se retirera et je lui laisserai ma place, pour qu'il ne s'ennuie pas trop.
- Bon… puisque tu insistes… je veux bien essayer. Mais vous ne forcez pas!
- D'accord.

Jacky m'aida à changer de position, sans que la queue de Bruno ne sorte de mon cul, afin qu'Arnaud puisse se positionner entre mes cuisses à son tour. Bruno se coucha sur le dos sur le tapis et je m'assis par-dessus lui, sa queue toujours fichée au fond de moi. J'écartai les jambes au maximum et Arnaud s'approcha de moi. Il écarta mes lèvres et y glissa son gros membre.
Je le sentis investir mon vagin lentement. Je me sentais pleine comme jamais je ne l'avais été. Il glissait en moi comme dans du beurre, malgré la grosseur de sa bite, tellement j'étais excitée. Lorsque je sentis ses couilles buter contre mon pubis, je compris que je les avais pris tous les deux, que j'avais bel et bien ces deux énormes bites fichées en moi en même temps. Arnaud commença à faire aller et venir son membre en moi et au bout de même pas cinq minutes, je me mis à crier ma jouissance. Arnaud et Bruno me pilonnaient toujours pendant que Jacky se masturbait sur le sofa à coté de Jacques. Je voulais mourir de bonheur tellement l'orgasme qui me terrassa était puissant. Arnaud et Bruno étaient eux aussi près de jouir, mais je leur rappelai de garder leur sauce pour plus tard. Je leur dis de se retirer et je sentis, à mon plus grand regret, les deux queues quitter mon corps, y laissant un grand vide. Elles étaient maculées de ma mouille abondante.

Voyant que Jacques semblait s'ennuyer à mourir, je décidai d'aller un peu m'occuper de lui. Je m'assis sur ses cuisses et me mis à l'embrasser passionnément. Je lui caressais un peu le torse puis je descendis jusqu'à sa bite, redevenue un peu molle. Je l'ai pris en bouche et elle est redevenue dure en très peu de temps. Je lui lèche les couilles et les gobe une après l'autre. Il a vraiment l'air d'apprécier car sa queue grossit encore. Pour bien finir le tout, j'écarte les lèvres de mon vagin et je m'empale d'un seul coup sur sa bite, qui me semble alors bien petite en comparaison avec les deux monstres qui m'ont labourée tout à l'heure. Juste le temps de l'aguicher et quand je sens qu'il est sur le point de venir, je lui tords les mamelons et je me retire de sur lui.

Comme Jacky est le seul qui ne m'a pas encore mis, je lui fais signe d'approcher et de venir m'embrocher sur sa queue tellement longue. Je me couche sur le sofa. Il veut m'enculer à son tour. Je lui dis que j'ai encore trop mal, mais il s'avance doucement. Il écarte mes fesses et place son gland contre ma rondelle. Aussitôt la douleur se fait sentir. Il arrête de pousser, mais je le supplie de continuer. J'ai tellement pris mon pied tout à l'heure que je veux que ça se reproduise encore. Jacky pousse encore et me fait terriblement mal à la rondelle. J'ai les yeux pleins d'eau et je me sens complètement déchirée, mais heureusement, ce n'est qu'une impression. La douleur est atroce, mais je le laisse continuer. Je sens tout à coup comme une résistance, comme si la bite de Jacky était trop longue et qu'il avait buté au fond de ma caverne secrète.

Il me dit que ce n'est rien, qu'il faut seulement changer de position pour que je lui permette d'aller encore plus loin. En effet, il reste sûrement près d'une dizaine de centimètres à entrer en moi encore. Jacky s'assoit sur la table basse du salon, sans se retirer, et me laisse ensuite le soin de décider de la vitesse d'intromission de sa tige en moi. Je me sens remplie puis, comme j'ai toujours très mal, je décide de faire vite et d'y aller d'un seul coup, comme tout à l'heure. Je me laisse donc descendre sur la longue bite et je sens qu'elle atteint un point en moi où Bruno n'était pas allé. Je sens que Jacky va beaucoup plus loin en moi, on dirait que sa pine monte jusque dans mon ventre. C'est inouï comme sensation.

J'ai l'impression d'étouffer tellement je suis pleine de sa queue. Je jouis alors instantanément. Je jouis comme jamais, encore plus que tout à l'heure. C'est incroyable. Je perds toute notion du temps, je ne sais plus où je suis. Mon anus se contracte autour de cette bite très longue qui a investit mon cul. Je ne sais pas combien de temps tout cela a duré, mais Jacky commence à bouger sa queue en moi autant que possible et me donne aussitôt un deuxième orgasme. Je suis à bout de force, je n'en peux tout simplement plus. Je me retire car je sens que Jacky ne sera pas long avant de cracher sinon. Je me lève et je vois ses cuisses pleines de ma mouille.

J'ai le temps d'apercevoir Jacques, la queue la main. Son gland est gros et très rouge. Il est sur le point de jouir et je sais qu'il n'en peut plus lui non plus si je ne fais pas quelque chose bien vite.

Je le regarde et il me demande pardon. Comme c'est ma soirée, je lui dis qu'il fallait y penser avant et je continue mes activités. Je demande à Bruno de me foutre son membre bien profond dans la chatte pour que je puisse encore me sentir pleine. Il me dit qu'il a promis à sa femme de ne pas me mettre dans la chatte alors il ne peut pas. Il me propose par contre quelque chose d'autre. Pour me sentir complètement remplie, Arnaud et Jacky vont s'introduire ensemble dans ma moule.

Je lui dis que c'est physiquement impossible, que ça ne rentrera jamais, mais il m'assure que oui. Il me dit que sinon, nous ferons comme tantôt, qu'ils ne forceraient pas. Jacky se couche sur le tapis, et je m’empale sur sa queue bien tendue et j'écarte mes cuisses au maximum. Mon mari paraît scandalisé par ce que je suis prête à faire. Arnaud s'approche de moi et plante sa tige en moi aussi. Il fait quelques allés retours pour la lubrifier un peu. Jacky fait pareil puis il s'arrête, sans être complètement ressorti de moi. Ça fait du bien de se sentir à nouveau prise par cette queue énorme. Je continue cependant de penser que les deux n'entreront pas entièrement et en même temps. Arnaud colle sa tige sur celle de Jacky et la positionne dans l'angle de mon vagin. Ils se regardent. C'est comme le signal, ils peuvent commencer à s'introduire. Je sens mes lèvres qui s'écartent toujours plus. Ils continuent de pousser. J'ai mal, mais c'est supportable. Cette sensation d'être complètement remplie me revient et c'est seulement alors que j'ouvre les yeux, pour me rendre compte qu'ils en ont plus de la moitié d'entrée.

Ils poussent encore un peu et je sens finalement les couilles venir toucher mon pubis. C'est merveilleux. Je me sens tellement bien et tellement pleine. Je voudrais qu'ils restent ainsi pour toujours. Ils commencent à ressortir, pour revenir se ficher en moi un peu plus vite. Ils se mettent à me besogner de plus en plus. Laurent nous regarde en encourageant les deux hommes à me la mettre à fond. Quel délice! Ma main plonge vers mon bas ventre et je saisis mon clito. Je me masturbe et je demande à mes deux amants d'aller encore plus vite et de me faire jouir. J'augmente mon rythme sur mon petit bouton et ce n'est pas très long avant que j'arrive au septième ciel. Mon orgasme n'est cependant pas aussi dévastateur que les autres que j'ai eus plus tôt dans la soirée. Je suis cependant à bout de souffle, épuisée par tant de plaisir et tant de découverte.

Je décide qu'il est donc temps de passer à la suite du programme. Je vois que Jacques est honteux et s'en veut de m'avoir trompée. Il est très en colère de voir que je prends mon pied autant que ça avec mes collègues et que lui n'a pas le droit de me toucher.

Pas encore rassasiée, j'ai demandé à Arnaud de me planter sa grosse queue au fond de la chatte. Il est venu s’installer entre mes cuisses repliées.
J’ai pris sa queue pour l’ajuster au bord de mon vagin. Sa verge entre ses doigts, il a insinué mes lèvres intimes. L’orgasme l’ayant emportée, j’ai replié mes jambes pour qu’il me la mette au fond de ma moule. Arnaud s’est enfoncé d’un coup dans mon ventre. Il me tenait par la taille tandis que je passais mes bras autour de son cou et entoura sa taille avec mes jambes pour qu’il reste en moi. Les spasmes de mon vagin se sont faits de plus en plus violents. C’était comme si j’aspirais son sexe pour le garder au fond de mon ventre. Il a fait aller et venir ma verge, d’abord lentement, avant d’accélérer la cadence de son ventre. J’aurais voulu que ça dure plus longtemps, mais Arnaud n’en pouvait plus. Il a lâché de longues salves dans mon vagin serré. J’ai pressé ses couilles, comme pour les vider entièrement. J’ai joui alors que jaillissaient ses dernières giclées de sperme. Arnaud s’est écroulé sur ma poitrine ferme.
Dans le même temps, mes deux autres collègues et mon mari se caressèrent la queue jusqu'à ce qu'ils jouissent et qu'il s'en mette partout sur le corps.

Après le départ des trois hommes, mon mari s’est excusé de m’avoir trompé avec Aude, et qu’il ne recommencerait plus jamais et qu’il avait compris la leçon.

Par Amarylia - Publié dans : Histoires de sexe
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Samedi 6 octobre 6 06 /10 /Oct 22:11
L’histoire que je vais vous raconter est parfaitement authentique, elle m’est arrivée au cours de l’été 2005 et se poursuit encore aujourd’hui.
Je me prénomme Véronique, j’ai 46 ans, divorcée et je suis secrétaire de direction en Normandie.
L’été dernier, je m’étais décidé à engager des travaux dans mon appartement, il fallait refaire les linos, les moquettes, les tapisseries, ainsi que le remplacement de la baignoire par une grande douche.
J’ai tout d’abord contacté plusieurs entreprises, mais aucune ne pouvait commencer les travaux avant octobre ce qui me contraria un peu et en discutant avec un collègue, il me donna le numéro de téléphone de quelqu’un qui avait effectué divers travaux chez lui.
Je contactais donc ce monsieur, qui acceptât de venir vérifier si tous ce que je souhaitais faire était bien dans ses cordes et l’on se fixa un rendez pour le lendemain soir vers 18 heures.
Quand il vit les travaux que j’attendais mais surtout dans quel délai j’aurais voulu qu’ils soient effectués, il m’annonçât qu’il faudrait au moins quatre personnes pour pouvoir finir en moins de 10 jours et m’estimât assez grossièrement le nombre d’heures de travail que cela représenterait avec le taux horaire souhaité, en précisant que je les réglerai en chèque emploi service.
Il fit un peu la grimace, mais nous sommes quand même tombé d’accord et il proposa même de m’accompagner pour acheter les différents matériaux dont j’aurai besoin, mais un de mes beaux frères s’était déjà engagé à le faire.
On s’est donc donné rendez vous cinq semaines plus tard, pour qu’ils puissent commencer à mon retour de vacances.
A l’heure et au jours convenu, ils étaient tous au rendez vous et moi bien contente de les voir arriver, après quinze jours passés au bord de la mer, j’étais reposé et détendu et d’excellente humeur.
Je les laissais regarder le chantier à attaquer pendant que je leur préparai un café, ils ne ressemblaient pas trop au type d’hommes que je côtoyais au quotidien, mais ils avaient l’air plutôt sympathiques.
Ils se mirent rapidement au travail et là ce ne fût plus que bruit et poussière tout au long de la journée, je me contentais juste à leur amener des rafraîchissements car il faisait horriblement chaud et je les voyais transpirer sévèrement.
Je fut bien contente de les voir enfin partir le soir, afin de pouvoir retrouver un peu de tranquillité, toutefois rapidement je me suis surprise à ressentir un grand vide après le débordement d’activité de la journée et j’avais bizarrement hâte de les voir revenir.
Je les accueilli donc le lendemain toute pomponnée, et très heureuse de les voir.
Au fil des heures, je commençais progressivement à discuter avec les uns et les autres, pour finir par plaisanter carrément avec eux, j’admets que parfois leurs plaisanteries étaient un peu grasses mais je ne m’en offusquais pas plus que ça.
Et c’est ainsi que ce passa les cinq premier jours des travaux dans la bonne humeur, malgré la chaleur et le désordre.
Au sixième jour, il fallait s’attaquer à la moquette de la chambre, mais pour cela il fallu sortir le lit bien sur mais aussi la commode qui elle est très lourde, ils me demandèrent d’en vider les tiroirs et moi très naïvement je commençais à tout étaler sur le lit et c’est alors que je réalisais que j’étais en train d’exhiber à mes ouvriers toute la lingerie qu’elle contenait.
Je suis devenu toute rouge quand l’un d’eux envoyât, « ça c’est une femme qui a des dessous sexy », il y avait sur le lit des strings fantaisies, des body, deux guêpières et plusieurs porte jarretelle.
Si j’avais pu m’enfoncer à dix mètres sous terre, je l’aurais fait, mais ils sont ensuite tous repartis à leurs taches comme si de rien n’était, mais bien entendu ce fut devenu le premier sujet de plaisanterie.
La journée se terminait enfin, j’allais pouvoir profiter de mon dimanche pour remettre un peu d’ordre et souffler un peu avec juste un bémol, je n’avais plus de baignoire et une douche pas encore en état de fonctionner.
Je fit une chose que je n’aurai jamais fait d’ordinaire, je me suis lavé et je me suis baladé toute nue dans l’appartement pendant toute la soirée en trouvant cela très agréable, il faut dire aussi que la chaleur qui régnait à l’extérieur y était aussi certainement pour quelque chose.
Une chose aussi que je n’avait plus fait depuis un certain temps fut de me caresser dans mon lit, et là j’avais dans la tête la vision de ces quatre hommes qui avaient envahi mon appartement toute la semaine et à qui j’offrais ce spectacle, ce qui me fit jouir comme une folle, c’était irréel mais ça m’excitait de façon démentielle.
Je me suis enfin endormi, mais au réveil quelle ne fut pas ma surprise de voir une grosse auréole sur le drap, je pensais avoir peut être uriné pendant la nuit, mais non, j’avais mouillé et taché mon lit pendant mon sommeil.
Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, je n’avais certes pas eu d’homme dans mon lit depuis quelques mois, mais de là à me sentir comme ça carrément en chaleur, ça ne m’était jusqu’alors jamais arrivé.
Je suis resté toute nue comme ça pendant tous le dimanche et j’ai compté m’être masturbé dix sept fois dans la journée, j’avais comme qui dirait vulgairement le feu au cul, moi qui d’ordinaire sans être une oie blanche suis plutôt fleur bleue, j’avais des images obscènes dans la tête.
Le lundi matin alors que la sonnette de l’interphone raisonnait, je me suis habillé à la va vite et consciemment ou pas j’avais enfilé un string noir sur un panta-court blanc transparent et un chemisier rose pale sans soutien gorge.
Quand je leur ai ouvert pour les faire entrer, je les ai vu me scruter de la tête au pied et c’est en me retournant que je réalisais que j’étais en plein dans le contre jour du couloir d’entrée et que si je leur avais ouvert simplement en string, je leur en aurais montré autant.
Alors que j’allais ouvrir la bouche pour leur reprocher de m’avoir laissé sans douche, l’un d’eux me dit : »bon dieu, t’ai sacrément bien roulé ma petite dame » et au lieu de lui retourner la gifle qu’il aurait du mériter, je me suis mise bêtement à lui sourire, laissant de ce fait la porte ouverte à ce allait m’arriver par la suite.
Effectivement, alors qu’ils avaient reprit le travail et que je me promenais d’une pièce à l’autre, je les entendais murmurer des : » tu as vu le beau petit cul qu’elle a, ou, elle a les nichons en liberté, ou encore tu crois qu’elle a envie de se faire sauter » et bien que faisant celle qui n’entendait pas, j’avais l’entre jambe qui se liquéfiait.
Tout dégénéra vers les onze heures trente quand l’un d’eux m’annonça que la douche était terminée et prête à l’emploi et ils me suggérèrent donc de l’essayer.
Je voyais bien où ils voulaient en venir et j’étais partagé entre ma tête qui en refusé absolument l’idée et mon minou qui pleurait d’envie de le faire et bien ce fut la chair qui fut la plus forte, car c’était plus fort que moi, j’avais envie de me faire sauter.
J’ai juste pris une serviette de bain et je me suis déshabillé en laissant la porte ouverte pour rentrer dans la douche afin de ne laisser aucune équivoque sur mes intentions et effectivement il n’y en eu aucune, les quatre hommes se sont postés dans l’entrée de la salle de bain et quand l’un d’eux me proposa de venir me frotter le dos, je lui ouvris directement la porte coulissante.
Et c’est ainsi qu’ils vinrent un par un me prendre debout dans la douche pour mon plus grand bonheur, il n’y avait plus ni pudeur ni convenance, juste un désir bestial qui m’a fait crier de plaisir, chose qui à mon age ne m’était encore jamais arrivé.
La seule chose que j’ai pu contrôler fût le port du préservatif, pour le reste je vous laisse imaginer ce qu’une femelle en chaleur et quatre males en rut peuvent faire pendant tout un après midi.
Je fût prise de partout et dans toutes les positions possibles, car si sous la douche ce fût chacun leur tour, après c’était réellement tous ensemble et je me suis comporté comme la dernière des traînées car ce fût moi qui leur demanda les pires obscénités, je voulais qu’ils me traitent comme une chienne, qu’ils me violent tous les trous, qu’ils m’insultent, je ne savais vraiment plus qui j’étais et ce que je faisais, j’avais perdu tout contrôle de moi même.
Vous donner le détail de tous ce qu’ils m’ont fait j’en serais bien incapable car j’étais ce jour là comme possédé, ivre de sexe, une véritable droguée en manque.
J’ai eu plus d’orgasme en un après midi qu’en une année avec mes différent petits amis, mais à la fin de la journée, je ne ressemblais plus à rien, j’avais du sperme partout, les fesses en marmelade et la mâchoire toute engourdie, je devais faire peine à voir, mais à ce moment là je m’en moquais éperdument.
Quand les ouvriers sont repartis, ils m’ont lancé un : »on remet ça quand tu veux », mais j’étais trop épuisé pour leur répondre quoi que ce soit.
Je suis resté coucher pendant plus de deux heures, à bout force, avant de prendre conscience de ce que venais de faire, c’était toute mon éducation et mes convictions qui avaient volé en éclat en quelques heures et c’est alors que je fût assailli par un grand sentiment de honte.
Je n’en ai pas dormi de la nuit et pourtant j’étais morte de fatigue, l’angoisse du matin et du retour des ouvriers m’obsédait.
Quand l’interphone sonnât, j’hésitais un long moment avant d’ouvrir et quelle ne fût pas ma surprise de les voir arriver avec un énorme bouquet de fleurs.
Ils m’ont simplement souhaité bonjour et m’ont tendu le bouquet tout en me remerciant et en s’excusant pour ce qui s’était passé la veille et que si je souhaitais les renvoyer, ils comprendraient.
Je m’attendais vraiment à tout, mais pas à ça, je m’étais comporté comme une moins que rien et c’était eux qui s’excusaient, je ne savais plus quoi répondre sinon que j’aimerais qu’ils finissent le travail.
Durant la journée, l’ambiance lourde du début se détendit petit à petit et en début d’après midi le sentiment de gêne réciproque s’était presque totalement estompé.
Les deux jours qui ont suivi furent tout à fait normal, j’étais très contente du résultat des travaux et le jeudi soir alors qu’ils allaient partir, je leur proposais de faire un bon repas le lendemain midi, si ils étaient d’accord bien sur et j’eus droit à un grand oui en cœur.
Je suis sorti faire les courses mais n’étant une grande cuisinière, ce fût le rayon des plats préparés qui fit mon bonheur et en sortant je me suis attardé au magasin de lingerie de la galerie marchande ou je me suis acheté un string microscopique.
J’ai passé la soirée à faire l’essayage de ce que j’avais de plus sexy, mais finalement une idée me traversa l’esprit, et si je m’étais juste un tablier de cuisine et le mini string.
Je devais être complètement folle, mais je crevais d’envie de recommencer la séance du mardi et je me disais que c’était sûrement la dernière fois que je pouvais connaître ça.
Quand ils sont arrivés, ils devaient avoir encore deux bonne heures de travail, le temps de tout remettre en ordre et de tout ranger, aussi vers les onze heures, je suis aller dans la chambre pour enfiler le tablier et le string et j’avais pris soin au préalable de me raser intégralement le pubis.
Rien que l’idée de franchir la porte dans cette tenue, me mettait dans un état d’excitation pas possible, je sentais le sang pulser dans mes tempes et le bout de mes tétons durcir, je pris une grande inspiration et je sorti ainsi en souhaitant de tout mon être que tout ce passe bien.
Ce fût le cas, le premier à ouvrir la bouche envoya : »si le repas est à la hauteur de la cuisinière, qu’est ce qu’on se mettre »et un autre de relancer : »si ça c’est pas un beau dessert ».
Je leur servi donc l’apéritif dans cette tenue et alors que sentis une main se poser sur mes fesses, je répliquais : » il faudra attendre le dessert » et ils ont tous éclaté de rire.
Ils ne posèrent qu’une seule condition : »si tu es capable de nous épuiser tous les quatre avant ce soir, ce sera à nous de te faire une surprise », je ne compris pas vraiment mais j’acceptais.
Le repas fût avalé en prés de trente minutes et je me fis une joie de leur envoyer le tablier à la figure et alors que je m’attendais à les voir se ruer sur moi, ils se contentèrent juste de me demander de venir les sucer.
Ce que je fis avec une grande joie, mais dans l’état d’excitation où ils étaient, ils m’eurent tous inondé la bouche en tout juste dix minutes.
Malgré cela je dû me rendre à l’évidence, ils avaient encore de la réserve et mon string se retrouva rapidement suspendu au lustre de la salle pour céder la place à leurs gros sexe bien dur qui retrouvèrent très vite les bonnes directions à prendre.
Là par contre je me rappelle très bien tous ce qu’ils m’ont fait, car je n’étais pas dans le même délire que la première fois et je crois que j’ai encore plus apprécié bien que l’intensité eu été inférieure.
Ils m’ont baisé pendant prés de deux heures, se relayant à la fois dans mon cul, ma chatte ou ma bouche et souvent les trois en même temps, quand je n’en n’avais pas deux qui m’écartelaient les mâchoires.
Mais vers quatre heures, ils ont commencé à donner des signes de faiblesse et malgré mes efforts, je pense qu’ils avaient tout donné.
L’un d’entre eux nous laissa, pendant que les trois autres se firent une joie de m’attacher les poignets aux montants du lit et entreprirent de me caresser et me lécher, ce n’était plus bestial, mais presque tendre et je m’abandonnais délicieusement à toutes ces vagues de chaleur qui me traversaient le ventre.
Quand au bout d’un certain temps, j’entendis discuter dans le hall d’entrée et alors qu’instinctivement je tirais brutalement sur mes poignets, je vis rentrer plusieurs personnes que je ne connaissais pas, dont une espèce de géant qui me fit très peur.
C’est à nous de voir maintenant si on peux t’épuiser, à huit on devrait y arriver, ce chiffre me fis perdre la tête à nouveau et je leur répondis que même à vingt cinq ils tomberaient avant moi, c’était purement de la prétention, mais ils m’ont tout de même prévenu de ne pas trop les tenter car ils connaissaient du monde.
Effectivement à huit c’est déjà beaucoup, surtout avec l’armoire à glace qu’ils avaient ramené et qui été monté comme un âne, il m’a littéralement démonté le cul et à ma demande en plus, car alors qu’il me prenait la chatte, il ressortait régulièrement son engin pour le frotter entre mes fesses, je n’en pouvais et je lui ai demandé s’il fallait que je lui tienne la main pour me la mettre dans le cul.
Malgré le nombre de pénétration que j’avais subit, quand il s’est enfoncé, j’ai bien cru le voir ressortir par le nombril, il y a eu comme un vide d’air dans mes poumons et le sentiment de m’ouvrir en deux.
Essayer d’imaginer moi un mètre cinquante trois, quarante deux kilos, embroché par ce mecs de prés de deux mètres et cent kilo avec un truc entre les jambes qui ferait jaser un acteur de film x.
Il a réussi à se mettre debout en me gardant toujours enfilé, j’avais les pieds dans le vide, pour que les autres puissent me baiser aussi et c’est à ce moment que j’ai recommencer à débiter des horreurs, je disais n’importe quoi, mais ceci eu le mérite de les voir s’acharner sur moi comme des morts de faim et là de nouveau black out dans la tête.
Le soir quand ils sont tous partis, j’ai mis à la poubelle trente sept préservatifs usagés, je marchais comme si j’avais fait une randonnée à cheval pendant un mois, j’avais la chatte qui me brûlait et peut être que vous allez me trouver cinglée, mais j’ai adoré.
Il m’a presque fallu une semaine pour totalement récupérer et retrouvé ma petite vie habituelle, mais je ne regrettais rien et bien que le mois suivant je me suis mise à ressortir avec un de mes ex, je trouvais d’un fade au point de simuler quand il me faisait l’amour, je me voyais assez lui demander de me défoncer le cul ou de me ravager le ventre, il m’aurais prise pour une folle, dans mon cercle de connaissance ce sont des choses qui ne se disent ni ne se font.
Quand arriva la fin octobre, j’étais triste et déprimé, sans goût à grand-chose, j’avais vécu quelque chose de tellement intense et qui bien que loin de correspondre au comportement normal d’une femme, me manquait tout simplement.
Il me fallu encore deux autres semaines avant d’enfin oser rappeler l’homme à l’origine des travaux, pour savoir s’il serait d’accord pour m’organiser une autre surprise.
Il accepta mais pas chez moi car en ce moment ils travaillaient tous trop loin, par contre si moi j’acceptait de me déplacer, on pourrait se fixer un rendez vous dans la semaine, ce que j’acceptai.

Mais je vous raconterai la suite une autre fois.
Par Amarylia - Publié dans : Histoires de sexe
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Samedi 6 octobre 6 06 /10 /Oct 22:00
J'aurai pu être une femme comme les autres. J'ai été une petite fille tranquille, une adolescente peu tentée par les garçons, une épouse consciencieuse mais sans plus. Après mon divorce, j'ai continué une vie morne et sans intérêt.

J'étais secrétaire de direction et mon directeur me laissait organiser mon travail à ma guise. Mes sorties consistaient à aller au restaurant et au théâtre avec des amies de travail. La vie me pesait par sa routine. Chaque fois qu'on parlait de ça, elles s'étonnaient que j'ai si peu de désir pour le sexe.

Oui, je n'avais pas de désir. Peut-être parce que j'avais été une rêveuse pendant que mes copines couraient après les garçons, parce que mon mariage ne m'avait apporté aucun plaisir de ce côté-là.

C'est pour ça que nous avons divorcé. Mon mari s'efforçait de me prendre aussi souvent que possible et moi je me soumettais à son plaisir, n'ayant jamais envie de lui demander de le faire, n'ayant aucun désir de le faire. Le voir s'agiter sur moi, devoir me laver ensuite. Peut-être qu'un enfant aurait pu changer tout ça mais mon mari se contentait de dire que nous avions le temps de le faire, que nos carrières nous importaient plus.

On s'est alors séparés comme on s'était mariés. Je l'avais vu, sans plus, lors de réunions puis un jour il est venu vers moi alors que j'étais seule dans mon coin et il m'a proposé de m'épouser. J'ai tout de suite cru que ça y était.

Il fallait bien que je le fasse. J'avais 24 ans et toutes mes amies d'enfance étaient mariées ou étaient gouines. Oui, et je trouvais ça curieux que sur six, deux soient lesbiennes. J'aurai dû le savoir ou le comprendre parce que je les avais vu quelquefois se bécoter à pleine bouche et je m'étais dit que c'était dégoûtant que des filles... mais c'étaient mes amies tout de même. Les autres faisaient des enfants et l'une d'elles mettait les bouchées doubles. Mariée à dix-sept ans parce qu'enceinte, elle en était à six!

Mais quand nous en trouvions le moyen nous étions heureuses de nous retrouver, toujours toutes seules, sans nos compagnons ou compagnes.

C'était une belle fête. Sur les cinq heures du matin nous nous étions retirés de la fête et mon mari pour la première fois allait me faire l'amour. J'étais vierge ou presque parce qu'à force d'entendre mes amies parler de leurs amours et de leurs expériences, un jour, je m'étais enfoncée le manche de ma brosse à cheveux. Ça avait été pénible puis agréable de le sentir au fond de mon ventre mais je me suis demandé quel plaisir on pouvait avoir à faire ça. Je m'étais aussi caressée mais je n'en avais jamais eu que de l'irritation. Aujourd'hui je dirais que je n'avais pas été assez patiente pour attendre que ça vienne.

Nous nous étions déshabillés puis mon mari m'avait fait allonger sur le lit et il s'était couché sur moi et m'avait pénétrée. Je ne saurai jamais s'il avait de l'expérience. En tout cas, c'était toujours la même chose, lui sur moi qui s'agitait jusqu'à ce qu'il m'abandonne son sperme. La nuit de mes noces j'étais restée sans bouger, m'étais endormie en pensant qu'à l'aube je serais enceinte de ses ouvres.

Jusqu'à dix-huit ans j'avais été une gamine fluette, mince, sans poitrine et sans charme aucun. Puis, à la suite d'une maladie qui me cloua au lit pendant trois mois, ma poitrine se mit à pousser, pousser sans cesse. Monstrueuse même sur un torse si étroit, avec des aréoles immenses et des mamelons comme des dés à coudre. Je ne sais ce qui m'a fait devenir une femme. Je n'attirais pas les garçons, je n'attirais pas plus les hommes.

Ma mère était contente que ça me soit enfin arrivé, elle que j'avais toujours connue avec une belle poitrine. Mais la mienne n'a jamais été très ferme et tombe sur mon torse. Et moi qui n'avait jamais porté de soutien-gorge me voici dans les plus grandes tailles! Mais mes seins n'ont jamais attiré mon mari et il les a toujours délaissés, allant jusqu'à prétendre que c'était le signe que j'allais avoir plein d'enfants.

Quatre ans après nous avons divorcé et j'ai commencé ma vie de recluse, métro, boulot, dodo jusqu'à ce que je rencontre celui qui allait devenir mon second mari. Nous sortions du théâtre avec des amies quand il est venu droit vers moi et m'a dit qu'il m'invitait à dîner. Je me demandais ce qu'il m'arrivait et lui insistait sous les sourires de mes amies. Je l'envoyais promener. J'en étais débarrassé. Mes amies disaient que celui-là je ne le reverrais jamais. Mais la nuit-même, il me harcelait à la maison d'un coup de téléphone. Il m'a dit que j'avais des seins magnifiques. Ma première pensée fut que j'avais affaire à un goujat. Comment s'était-il procuré mon numéro de téléphone. Je raccrochais et me rendormais.

Le lendemain matin, en sortant de mon immeuble, il était devant la porte et me proposait de m'emmener où je voulais, tout du moins à mon travail. Il avait une BMW dont le moteur tournait devant la porte de l'immeuble. Pour ne pas attirer l'attention j'acceptais. On roula. Je lui avait dit dans quel quartier je travaillais. Puis à un feu rouge, il m'a dit qu'il avait envie de moi. Je ne savais quoi répondre. Cela faisait quinze ans que je n'avais pas fait l'amour mais ce n'était pas le problème. Il répéta que depuis qu'il m'avait vue il ne pensait qu'à moi. Je plaisantais que ça ne faisait qu'une nuit et il me dit que c'était une nuit perdue pour nous deux.

Et comme je ne répondais pas, il s'engouffra dans l'entrée d'un parking souterrain puis immobilisa la voiture dans un coin sombre. Aussitôt sa main se jeta entre mes cuisses. J'étais incapable de réagir et c'est mon corps qui a pris la relève. La main se faisait insistante et ne s'arrêta que lorsque les doigts furent sur mes lèvres. Puis le type me dit encore une fois que j'avais une belle poitrine et que c'était un crime de porter un soutien-gorge. C'était en septembre et il y avait de belles journées et c'en était une et j'avais mis une robe noire décolletée qui s'évasait presque à mon nombril. J'exagère! Je ne pensais plus aux hommes et je me faisais plaisir. En faisant ma toilette, j'aimais bien passer le gant sur mes seins, les tenir par les mamelons et les soulever autant que possible. J'aimais ma poitrine Après tout c'était sûrement ce que j'avais de plus beau et dans le miroir... Une de mes amies lesbiennes m'avait dit un jour que je plaisais à son amante et ça m'avait laissée toute chose. Pourrais-je devenir lesbienne? Non, je préférais rester comme ça, seule et disponible... Disponible...

Ce type me faisait un mauvais effet et je dégrafais néanmoins mon soutien-gorge pour libérer mes seins et les lui abandonner. Il ne s'en priva pas, les palpant à pleine main, en pinçant les mamelons, les tordant. Il avait mis sa main gauche en coupe sous mon sein droit et en avait saisi le mamelon entre pouce et index et c'était comme s'il le masturbait. J'avais essayé une fois, quand j'étais ado, de me masturber comme je l'ai dit précédemment, et sans succès. Mais il y a quelques années, une amie m'avait confié une cassette en me recxommandant chaudement de la regarder. J'en avais passé une nuit torturée par ce que j'avais vu, une femme qui masturbait le sexe de son homme jusqu'à ce qu'il éjacule et puis elle se masturbait jusqu'à obtenir un orgasme.

Je savais ce que c'était. Quand le type fut lassé de me tirer sur le mamelon, il descendit de voiture et la contourna pour venir à ma porte. Il m'invitait à sortir et moi je me disais qu'il allait m'assassiner dans ce coin sombre. Mais finalement je sortis. Il me poussa sur le capot de la voiture, mes seins nus sur le capot encore tiède et ma robe qu'il remontait sur mes hanches.

Et j'ai reçu le gland, comme un coup de hache qui me fendait en deux puis le membre qui me pénétrait, imposant, dominateur et qui m'explosait le ventre. Puis les mains sur mes hanches, sur mes seins, le frottement de son ventre sur mes fesses et surtout le membre qui me pénêtre et se retire. C'était sans fin. J'avais l'impression que ça durerait des heures puis il ralentit et l'homme me dit qu'il allait jouir. Ça je connaissais. Le foutre gicla contre ma matrice mais ce n'était pas pareil que dans mes souvenirs. Tout d'un coup, une douleur partit de mes fesses et vint dans mon ventre et je retrouvais sans jambes, anéantie. Lui restait planté bien au fond pour que je ne puisse m'échapper. Puis il se retira et je me redressais sur mes jambes, tenant ma robe serrée autour de ma taille, Puis le foutre se mit à couler sur mes jambes et je voulais y porter ma main comme j'avais appris à le faire mais l'homme m'en empêcha. Le sperme coulait sur mes cuisses, mes mollets, mes chevilles. J'étais aux trois quarts nue, les seins et le cul à l'air et je ne réagissait pas. Il posa sa main sur mes fesses et les caressa. En baissant les yeux, je vis qu'il bandait encore, à demi puis je ne sais comment je me retrouvais prise entre ses deux mains, à demi pliée, une de ses mains sur mes fesses, l'autre tenant mes seins. J'avais le bout des seins en vrille et cette main qui les soutenait leur faisait du bien. C'était douloureux mais acceptable.

Le type m'aida à m'essuyer avec son mouchoir. J'en avais plein sur les jambes et ma toison était toute poisseuse. C'est bizarre comme on réfléchit car je pensais qu'en octobre j'allais remettre mes bas et mes porte-jarretelles car j'ai toujours abhorré les collants. Tout d'un coup je réalisais que je n'avais pas enlevé ma culotte, qu'il l'avait simplement repoussée sur le côté de ma vulve pour libérer le passage. Et que ma culotte était toute trempée de notre plaisir. Je dis notre plaisir car j'ai compris plus tard que j'avais eu du plaisir. Tout du moins cette fois-là, mon corps avait joui. Il me regarda remettre mon soutien-gorge, peiner à replacer mes seins. Jusqu'à ce jour je n'ai pas trouvé de moyen plus pratique que de saisir mes seins par les mamelons et de les soulever avant de les reposer dans les bonnets.

Et nous sommes remontés dans la voiture. En roulant vers mon bureau, je lui demandais comment il avait eu mon téléphone et il m'avoua qu'une de mes amies avait été bienveillante. Il mettait sa main entre mes cuisses chaque fois qu'il en l'avait l'occasion et moi j'écartais les cuisses pour qu'il puisse aller encore plus profond. Au bureau, il m'appelait toutes les cinq minutes, ce qui rendit perplexe mon patron qui ne s'intéressait pas à moi parce qu'il était gay.

Je commençais à fréquenter mon étrange amant jusqu'au jour où il me demanda de venir vivre avec lui. Mais il ne dit pas que ça : nous faisions l'amour dans des parkings ou des garages, plusieurs fois dans un bois. Il me dit qu'il aimait le sexe absolu et que ce devrait être mon cas. Comme je ne comprenais pas, il m'expliqua que l'amour ne se résumait pas seulement à un homme et une femme et qu'on pouvait y mettre du piment. Je craignais de comprendre. Alors commença la grande explication. Il avait vite compris qu'il avait fait naître en moi le besoin, le besoin d'être prise et de faire l'amour, le besoin de ses mains sur mon corps et surtout sur mes seins. Jusque là il ne m'avait pas encore embrassé sur la bouche et par expérience je n'aimais pas ça.

Je frissonnais de désir et de dégoût à la fois mais je comprenais que c'était parce que je ne connaissais pas. Il m'expliqua que je devais savoir ce que c'était de faire l'amour avec une femme parce que certaine de mes amies étaient lesbiennes. Et que si je l'aimais assez j'accepterais de faire l'amour avec d'autres hommes, pas seulement un à la fois. Si mon cerveau avait du mal à l'admettre, mon corps avait besoin de tout ça. Mes seins, mes fesses, mes cuisses, mes mains s'irritaient à l'entendre parler de ce que serait notre vie. Dans la voiture qui m'emmenait vers sa maison de campagne, je m'aventurais à parler de ce que je ne connaissais que par oui-dire. Je lui demandais s'il était un sadique et il me répondit que le sado-masochisme n'était pas du sadisme, parce que les femmes aussi aiment ce plaisir-là. Par exemple, me dit-il, tu as les seins assez gros pour que je les attache. Même, si tu le veux je te suspendrai par la poitrine. Je peux te fesser et tu pourras me le faire, et je forcerai ton con avec des objets dont tu n'as pas idée.

Les premiers mois furent enchanteurs. J'apprenais et mon corps s'habituait. Il me faisait l'amour en m'attachant sur le lit ou bien me liait les seins si serrés qu'ils ne soient plus que boules. Jusque-là nous n'avons fait l'amour qu'en levrette et j'apprenais à bien le sucer, à avaler sa semence, à m'asseoir sur lui et à lui faire sucer mes mamelons puis je commençais à entraîner ma vulve, m'enfonçant sur des plugs de plus en plus larges, de plus en plus gros et j'y prenais de plus en plus de plaisir. Puis ce fut le tour de mon anus. Un soir je fus déflorée puis je fus pénétrée par des plugs là aussi.

Pour mes quarante ans il m'avait offert une belle bague de fiançailles. Je voyais mes amies de moins en moins souvent car je passait le plus clair de mon temps à apprendre. Je les avais vues si souvent enceinte que je commençais à penser que ce devait être mon tour. Il était temps. Jusque là je prenais la pilule. Je devais demander. Ce fut sans problème car je n'avais qu'à arrêter. Trois mois plus tard j'étais enceinte. Je sentais mon corps travailler, mes seins se durcir et mes désirs renforcés. Mon maître relâcha un peu son astreinte même si tous les soirs il continuait à me prendre. Je suis une femme docile et jamais je ne me soustrairai à son désir. Mes seins se transformaient en mamelles et mon ventre s'arrondissait. Quant à ma vulve, ce n'était que désir.

Un couple vint dîner un soir à la maison et passa même la nuit. J'étais allé me coucher, un peu fatiguée tout de même quand l'homme vint cogner à ma porte. Il était nu et bandait déjà et me dit que nous allions faire l'amour ensemble. Je ne savais que répondre. Cela faisait-il partie de notre contrat? Mon mari apparut à la porte et approuva d'un clin d'oeil. Après quelques caresses, je me mis en levrette et l'homme vint derrière moi pour me prendre. Il caressait mon ventre et mes seins et en pinçait les mamelons et je me dis qu'il avait été bien chapîtré car c'était tout ce qu'aimais faire. Mais son membre allait et venait dans mon ventre et bientôt je fus inondée de son foutre.

En rouvrant les yeux je vis mon mari et la femme, tous deux assis sur le côté du lit qui nous regardaient faire. C'est bien? me dit mon mari. J'approuvais et il dit à l'homme qu'il pourrait le refaire s'il le désirait. Mais il ne le désira point. Il y avait toujours du monde le week-end et des hommes qui me faisaient l'amour. Mais il en venait aussi dans la semaine et j'étais toujours prête à les recevoir. Certains étaient plus vicieux que d'autres, dont celui qui m'avait attaché les seins aux barreaux du lit et cet autre qui passa la nuit à me sodomiser. Mon ventre et mes seins grossissaient sans cesse et je ne m'habillais plus, accueillant nos visiteurs toute nue, mes seins plein de lait écrasés sur mon ventre. Tout le monde me touchait, épouses et maris, tout le monde caressait mon ventre et mes seins, flattaient ma vulve et me faisaient jouir debout.

Petit à petit je me mis à désirer faire l'amour avec une femme. Elles me caressaient, suçaient mes seins plein de lait. Ma vulve avait envie d'elles. Mais ce ne fut pas le cas cette fois-là. La sage-femme me rendait visite toutes les semaines et disait que tout allait bien. Mais un soir je perdis les eaux et on l'appela en vitesse. J'accouchais devant tous, accroupie, soutenue sous les bras pendant que mon enfant prenait vie entre ses bras. Dire que j'avais attendu si longtemps pour un tel plaisir. Tous me regardaient. Mes seins bourgeonnaient de lait. J'allais donner le sein pour de vrai. Je donnais le sein mais j'en avais beaucoup trop. J'avais des seins de nourrice et on avait prévu une pompe mais ce soir-là je régalais tout le monde. Tour à tour, hommes et femmes vinrent se nourrir à ma source. Ça me soulageait et j'étais fière. D'avoir accouché naturellement, je n'avais presque rien senti et la douleur n'avait pas duré. Les mains tapotaient mes fesses et me flattaient pendant que j'abreuvais l'assistance.

Je ne repris mes délices que deux mois plus tard. Nous avions décidé que je serais de nouveau pleine et je ne recevais que la semence de mon mari. Les autres hommes éjaculaient sur ma figure, sur mes seins, sur mes fesses. Je les suçais et avalais leur sperme. J'avais aussi commencé à prendre et être prise par des femmes, avec de faux-sexes qui me pénétraient ou les pénétraient. Ce que j'aimais était qu'elles me forcent avec des godes immensément larges ou bien encore de les embrasser à pleine bouche. C'était autre chose qu'avec les hommes qui ne voyait ça que comme une mise en bouche avant de me prendre dans la gorge.

Le bonheur arriva rapidement et j'avais hâte que mon ventre soit le plus gros possible le plus vite possible et mes seins à l'avenant. Faire l'amour c'est meilleur quand on est enceinte. Les hormones vous transcendent et on est en manque tout le temps. Désormais libérée, la ronde repris et je me mis à faire les couples, la femme en soixante-neuf tandis que le mari me prenait où bon lui semblait.

Avec mon mari, avant de faire l'amour, nous regardions les vidéos qu'il avait tourné pendant que je me donnais et nous en faisions des commentaires, notant mes prestations. Dire que pendant si longtemps j'avais ignoré cet immense plaisir. Je me masturbais autant que possible avec mon gros ventre puis il prenait le relais. J'étais devenue une belle salope, assoiffée de sexe et de plaisir. Une belle pute dit un jour mon mari.

Cette fois-ci j'étais pleine d'un garçon et d'une fille, des jumeaux si bien que mon ventre était vraiment énorme et excitait davantage les mâles qui venait me prendre. J'étais vraiment monstrueuse. La plupart du temps je vivais à quatre pattes ou couchée sur le côté. Quand j'étais debout, mes seins dégueulaient de chaque côté de mon ventre. J'étais femme, j'étais femelles. J'étais dans mon élément.

D'avoir des jumeaux ça fatigue et je devais souffler, aussi arrêtâmes nous de recevoir des amants. Mon mari tente de calmer les désirs de mon corps. L'amour seulement une fois par nuit ne calme absolument pas mes besoins aussi je me contente de godes. Je pense et réfléchis et quand on pense on se rend vite à l'évidence. Je suis une vraie pute même si nous ne faisons pas payer. Aujourd'hui j'ai quarante-six ans et je m'occupe de nos trois enfants. Ils sont encore trop jeunes pour comprendre combien leur mère a besoin de cette vie. Je vis la plupart du tempsnue. D'ailleurs quand mon mari rentre, il me fait retirer mes vêtements. Dans les beaux jours, je vis nue dans le jardin et dans la piscine. Nous pourrions pu vivre en Afrique. Si j'en étais capable je ferais des enfants autant que je peux. Je n'ai besoin que d'une chose, le membre qui me force, la semence qui me féconde. De temps en temps, je supplie mon mari de faire venir un amant, pour rassasier mes besoins. Il le fait. L'autre semaine j'ai joui parce qu'on me fessait avec une baguette.

Mon mari a mis la machine en route et il n'y a pas de raison pour que ça cesse. Je sais qu'entre nous deux ce n'est pas entièrement de l'amour. Je l'aime parce qu'il m'a révélée et m'a fait découvrir le plaisir, qu'il a laissé mes sens percer la croûte de mon ignorance. Je me rends bien compte que mon attitude peut paraître provocatrice mais c'est ce que j'aime. J'aime mon corps, j'aime l'amour, j'aime céder au désir. Comme pour ces piercings sur les lèvres de ma vulve ou ce tatouage que j'ai maintenant sur le sein gauche, cette guirlande de fleur qui entoure mon aréole et qui me fait rougir de plaisir. Comme ce premier fisting qui m'a donné mon plus bel orgasme. Comme cet homme qui m'a percé les deux seins avec une longue aiguille. Comme mon mari qui me suspend par les seins au lustre jusqu'à ce que mes pieds touchent à peine le sol. J'ai enfin de vrais seins de femme et mes mamelons arrivent sous mon nombril.

J'aime satisfaire plusieurs hommes à la fois, couchée sur l'un qui me prend dans la vulve, l'autre qui me sodomise et le troisième qui me prend dans la bouche pendant que je branle deux autres amants. J'aime les voir se masturber et jouir sur mon corps. J'aime avoir du sperme sur le visage, dans mes cheveux. J'aime me masser la poitrine avec. 

J'aime être forcée comme quand ils m'ont forcée à prendre un godemiche de dix centimètres de diamètre dans l'anus. J'aime qu'on m'avilisse comme quand un couple fait l'amour à côté de moi et qu'ils m'interdissent de faire quoi que ce soit! J'aime qu'on me ligote et j'aime le cuir s'il me soumet. 

Quand on sort, je mets des décolletés qui ne cachent rien de mes seins et des robes si courtes qu'elles ne cachent rien de mes fesses. J'ai gardé mes longs cheveux châtain que je roule en chignon et je suis si poilue que ça va de mon nombril jusqu'au haut de mes fesses. Et mes aisselles sont pareil. Je ne les ai plus rasées depuis mon divorce.

Mon mari a fait de moi une vraie pute et m'a permis de me révéler. Comment aurai-je pu savoir tout ce que je sais aujourd'hui s'il n'avait pas été là, s'il ne m'avait pas prise cette première fois dans ce parking, s'il n'avait pas été capable de me révéler, de faire jaillir tous mes besoins, mes désirs. Je suis aussi une vraie salope qui se caresse même au restaurant.
Par Amarylia - Publié dans : Histoires de sexe
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Mercredi 3 octobre 3 03 /10 /Oct 15:43

Bonjour tout le monde je m’appelle Emilie, j’ai 24 ans je suis plutôt mignonne petite brune cheveux long, bien foutue, 1m66 pour 54 kg et un beau 90 C. l’histoire que je vais vous raconter c’est passée l’année dernière. Je suis partie faire une colo en tant qu’animatrice, mais arrivée sur place, j’ai été catapultée directrice adjointe. Au début ça m'a fait flippée, j’avais aucune expérience à ce poste.

Le directeur, la quarantaine était très exigeant avec ces adjoints, mais il était très professionnel. Il m’a vite mise à l’aise et j’ai commencé à bien faire mon job. En plus je voyais bien que je lui plaisais plus que les autres et j’étais bien décidée à en profiter un peu. Comme il faisait très chaud je passais la majeure partie de mon temps en petite robe avec juste un string dessous, ou en maillot de bain avec un paréo. Christophe, c’est son nom me reluquait souvent, il me lançait des petits sourires, bref j’avais l’air de beaucoup lui plaire physiquement. Un soir j’ai dû préparer la veillée du lendemain avec les anims, mais on a vite fait notre réunion et planifié la soirée du lendemain pour pouvoir profiter du peu de temps libre que nous avions. Si bien que le lendemain la veillée a été un fiasco. Ca n’a pas raté, je me suis fait convoquer dans son bureau. Il n’avait pas l’air content quand je suis arrivée dans son bureau.

- "Ferme la porte" me dit il sèchement.

J’allais me prendre un savon et ça n'a pas loupé, je me suis faites pourrir pendant une bonne demi-heure. J’étais très gênée et rouge de honte jamais on ne m’avait parlé comme ça, je m’enfonçais dans mon siège et acquiescais. Il y eut une minute de silence, il s’assit derrière son bureau.
Soudain il me dit :

- Viens là !

Je me suis approchée de son bureau, il a mis sa main sur son pantalon et a commencé à se caresser la queue par-dessus.

- Viens te faire pardonner, mets-toi à genoux.

J’étais tétanisée, et ne savais quoi faire, mes jambes tremblaient et je me suis mise à rougir.

- Dépêche, à genoux et viens te faire pardonner !

Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis exécutée, et je me suis retrouvée à genoux devant lui, il a sorti sa queue, a pris ma tête dans sa main gauche et l’a approchée de son sexe déjà à moitié érigé. Je me suis retrouvée avec son gland contre mes lèvres et complètement hypnotisée par ce sexe j’ai entrouvert ma bouche pour gober cette queue qui m’était inconnue.

Il s’est mis à gémir pendant que je léchais sa bite, des hummm c’est bon, puis des "tu suces bien salope, j’en étais sûr !" ma chatte commençait à mouiller malgré cette situation inhabituelle. Je l’ai pompé pendant quelques minutes puis sans me prévenir il s’est mis à juter dans ma bouche en maintenant ma tête fermement de ses 2 mains. Surprise j’ai avalé tout ce sperme salé et chaud qui emplissait ma bouche.

Je suis tombée en arrière, un haut le cœur me pris et je me suis mise à tousser avec les larmes aux yeux.
Soudain, le cuistot du camp est sorti du placard un caméscope à la main

-"Putain mon vieux, t’es un petit veinard elle a l’air de bien sucer la petite !"

-"Comme tu peux le voir Emilie, Franck a tout filmé, maintenant si tu veux récupérer le film, il va falloir être gentille et obéissante avec moi pendant tout le reste du séjour, compris ?"

Les larmes aux yeux je me suis rendue compte que j’avais été piégée et je ne pus répondre que par un petit "oui"

-"Maintenant retourne dans ta chambre demain c’est ton jour de repos profite bien de cette journée et reviens me voir a 18h, douchée et maquillée. Ah oui, si ce n’est pas fait je veux que tu t’épiles la chatte complètement, et que tu viennes avec ton petit maillot noir et un paréo. Maintenant tu peux partir."

Je suis retournée dans ma chambre et j’ai pleuré une bonne parti de la nuit, je repensais à tout ça, et je ne savais absolument pas quoi faire, il faut dire que je prépare le concours d’instit et me faire virer d’une colo ne ferait pas bon effet sur mon cv.

Je me suis endormie. Le lendemain je me suis rendu-compte que je n’avais pas le choix, alors je suis allée en ville pour me changer les idées mais rien n’y faisait. Je suis retournée au camp vers 16h et me suis résignée à obéir à Christophe. J’ai commencé par m’épiler la chatte et bizarrement en repensant à hier soir je me suis mise à mouiller comme jamais. Je suis allée prendre une douche et j’ai enfilé mon maillot de bain et mon paréo.

18h arriva et je me suis mise en route vers son bureau, que voulait il faire de moi ?
J’allais bientôt le savoir !

-"Entre" dit il

Il était assis derrière son bureau, et le cuistot était assis en face de lui.

-"Ferme la porte… à clef"

Ohoh ! Ça ne présageait rien de bon, mais je me suis exécutée.
Franck c’est levé, m’a prise par le bras et m’a tirée vers le bureau.

-"Bon ma petite Emilie, on va bien s’occuper de toi, tu fermes ta gueule et tu l’ouvriras quand on te le dira, ou pour crier ta jouissance, parce que crois moi, ce soir tu vas beaucoup jouir"

Ensuite tout c’est enchaîné, ils m’ont demandé de me mettre à poil, et je me suis exécutée, ensuite ils m’ont couché sur le bureau et pendant que Franck me léchait la chatte, Christophe me léchait les tétons. Franck faisait glisser sa langue de mon vagin à mon clito, et je me suis mise à mouiller, ensuite il s’est mis à me lécher l’anus. Jamais quelqu’un n’avait posé quoi que ce soit sur ma rondelle, je me suis surprise à aimer ça malgré la gêne que la situation m’imposait.
Christophe a sorti sa queue, il m’a incliné la tête et a posé son gland sur mes lèvres, j’ai ouvert la bouche et je me suis mise à sucer ce gland.

-"Ah tu suces bien ma salope, je t’ai bien choisi, tu vas devenir une superbe petite pute de luxe"

Franck a sorti sa queue et il s’est mis à la frotter sur mon clito, j’étais de plus en plus excitée, et je me suis mise à sucer avec beaucoup d’application la queue qui remplissait ma bouche.
Franck m’a pénétrée d’un seul coup sans ménagement.

-"Putain elle est serrée j’ai l’impression de lui baiser le cul"

-"T’inquiète Franck, on s’occupera de son cul toute a l’heure"

Effrayée par ce que je venais d’entendre, j’ai arrêté de sucer Christophe et j’ai commencé à les supplier de ne pas faire ça.

-"S’il vous plait ! Tout mais pas de sodomie".

-"On fera ce qu’on veut salope, on te prendra le cul tout à l’heure ça fait parti des choses qu’on a décidé de faire avec toi de toute façon tu n’as pas ton mot a dire, maintenant la ferme et suce".

Je me suis exécutée, et même si j’étais apeurée par ce que je venais d’entendre je me suis remise à sucer la queue de Christophe avec gourmandise. Me faire baiser et sucer par deux types en même temps, commençait à m’exciter de plus en plus et mon vagin c’est mis à se dilater et à mouiller comme jamais. Christophe a pris la place de Franck et il s’est mis à me pistonner de plus en plus fort, mes seins étaient ballottés dans tout les sens. Après plusieurs minutes de ce traitement, Christophe a enfoncé un doigt dans mon cul, je n’ai même pas pu crier car Franck utilisait ma bouche comme un vagin. Jamais une queue n’avait été aussi profondément dans ma bouche, j’étais entrain de lui faire ce qu’on appelle une gorge profonde.
Un puis deux doigts ont pris place dans mon anus, j’étais complètement dilatée et excitée, maintenant j’avais envie qu’il me baise le cul comme il avait baisé ma chatte quelques minutes plus tôt.

-"Baisez moi le cul !"
-"Et bien il t’en a fallu du temps avant de te rendre compte que tu étais faite pour ça"
_-"Dis Christophe, si on se baise cette chienne tout les deux en même temps, je suis sur que ça va l’exciter de se faire prendre par deux bites en même temps"
-"Bonne idée en plus on ne perdra pas de temps comme ça"

Ils m’ont relevé du bureau, Franck s’est couché par terre et Christophe ma guidé jusqu'à sa queue et je me suis empalée d’un seul coup, et Franck c’est tout de suite mis à me pistonner avec force. Ensuite il m’a couché sur lui en me tenant les mains derrière le dos. Je savais ce que ça signifiait, et Christophe a positionné son gland sur ma rondelle. Il s’est mis à pousser, quand son gland a passé ma rondelle j’ai eu le souffle coupé, il est resté quelques scondes comme ça, pour que mon cul s’habitue puis il s’est enfoncé d’un coup jusqu'à la garde, j’ai poussé un râle et j’ai failli m’évanouir tellement la sensation était violente.
Ils se sont mis à bouger en même temps, j’avais l’impression d’être déchirée en deux, mais très rapidement la douleur a laissé place au plaisir

-"Putain t’es toute serrée ma petite Emilie, il va falloir qu’on s’occupe plus souvent de tes orifices pour bien te les élargir"
-"oh oui ! J’ai envie que vous me baisiez encore comme ça !"
-"tu vois je savais qu’une salope était enfouie en toi, tu vas devenir notre petite salope"
-"tout ce que vous voulez Christophe, c’est tellement bon"
-"t’as envie de devenir notre chienne ?"
-"oui je veux devenir votre chienne c’est trop bon ce que vous me faites je veux devenir votre pute, votre salope prête à faire tous ce que vous voudrez !"
-"tu es vraiment prête a tout ?"

La sensation de ses deux bites dans mon cul et ma chatte me rendait folle et je ne savais plus ce que je disais.

-"oui tout ce que vous voudrez, je serais très obéissante, j’aime ce que vous me faites"
-"très bien ma petite Emilie, on en reparlera tout a l’heure mais souviens toi bien de ce que tu viens de dire".

Je venais de me mettre dans de beaux draps, mais la jouissance que cette double pénétration me procurait, me faisait dire n’importe quoi. Sur ce, ils se sont mis a me baiser de plus belle, et tout d’un coup un orgasme fulgurant m'a traversé, j’étais sur une autre planète.
Christophe est sorti de mon cul qui est resté grand ouvert et il a présenté sa bite devant ma bouche, j’ai avalé cette queue qui venait de sortir de mon cul, et après quelque va et vient il s’est déversé dans ma bouche, je me suis appliquée à ne pas laisser couler la moindre goutte de son sperme, je l’ai regardé dans les yeux, j’ai entre ouvert ma bouche pour lui ai montré son jus sur ma langue puis j’ai tout avalé sans dégoût. C’est à ce moment que Franck c’est vidé au fond de ma chatte ce qui m’a provoqué un nouvel orgasme. Je me suis écroulée sur le côté, mon corps était vidé de ses forces mais plein de leur jus.
Ils se sont rhabillés en ce félicitant d’avoir trouvé une salope comme moi.

-"tu sais Emilie, je me souviens de ce que tu as dit tout a l’heure, tu viendras tout les soirs après ta réunion avec tes anims, et on s’occupera bien de toi, on va faire de toi une vraie salope qui ne vivra que pour la baise."

Je les ai regardé et après leur avoir dit un "Oui pas de problème je suis d’accord" je me suis dit que j’allais devenir une vrai petite pute, et que j’aimais ça.

 

 
Par abcd-wxyz - Publié dans : Histoires de sexe
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Mercredi 3 octobre 3 03 /10 /Oct 14:59

Voilà un récit que vient de m'envoyer la nouvelle Amarylia
ça promet pour la suite :

  

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Ballade en vélo !

Depuis l'épisode de la piscine et de la plage, Jérôme et Roselyne étaient devenus de très bons amis. C'était notre troisième sortie et nous avions décidé de faire une ballade en vélo, ou plutôt en VTT. C'était toujours en plein été, il faisait chaud, nous étions tous en vacances et voulions en profiter au maximum.

Pour cette occasion, j'ai mis une de mes tenues préférées : Un T-shirt très court que j'ai coupé afin qu'il m'arrive juste sous les seins, une mini-jupette très légère, celle du tennis, et évidemment, comme à mon habitude, rien d'autre dessous.

J'adore la sensation de la selle sur mes fesses nues. Son frottement sur mon sexe m'excite. C'est vraiment très fort. Depuis l'épisode de la piscine il y a quelques semaines, je découvre tous les jours de nouvelles sensations érotiques à me promener sans sous-vêtements. C'est une vrai drogue. Je ne peux plus m'en passer.

J'étais en avance et j'ai pris mon temps pour arriver jusque chez mes amis. J'étais à la sortie de ma petite ville et je roulais doucement pour ne pas provoquer une émeute si des gens voyaient mes fesses à l'air. Mais, il n'y avait pas grand monde sur ce trajet. Heureusement, car même avec ma faible vitesse, ma jupette remontait sur mes cuisses et j'apercevais ma fine toison par devant. J'avais beau baisser ma jupe, elle remontait toujours. Mais les passants ou les voitures que je croisais n'avaient qu'un aperçu très fugitif. Pourtant quelques coups de klaxon me laissaient deviner qu'ils appréciaient la vue.

N'ayant pas été autrement importunée, quelques minutes plus tard, j'arrivais chez mes nouveaux amis, la vulve déjà trempée par le frottement de la selle. Je sonnais et Jérôme vint m'ouvrir à poil. J'étais un peu en avance et ils se préparaient. Pour me dire bonjour, il m'embrassa directement sur la bouche et nos langues se mêlèrent. Puis il introduisit un doigt dans ma fente. Déjà ? Çà commençait bien. Roselyne arriva, nue elle aussi. Elle m'embrassa à pleine bouche. Décidément, mes amis étaient vraiment très chauds. Mais cette fois c'est moi qui pris les devants et je lui caressai la vulve. Geste qu'elle me rendit aussitôt pour me dire :

Tu n'as rien mis ?

Tu sais bien que je ne mets plus jamais rien sous mes jupes depuis la piscine.

Oui, mais même en vélo ? Avec une jupe aussi courte, on va voir tes fesses.

J'y compte bien ! Mais là où nous allons, c'est désert. Et j'adore sentir la selle. Alors ? Vous êtes prêt ?

Oui, on s'habille et on arrive.

Jérôme attrapa un short qu'il enfila directement sans slip et il resta torse nu. Roselyne revint de sa chambre pratiquement dans la même tenue que moi, un petit haut jaune très court attaché par un seul nœud qui laissait apercevoir le galbe parfait de ses seins et une mini-jupette semblable à la mienne. Elle la souleva pour me montrer qu'elle n'avait rien mis dessous. 

Nous sommes partis et je suis passée devant pour leur montrer la route. Il y avait toujours aussi peu de monde dans ces rues, mais encore quelques coups de klaxon. Nous avons vite atteint une petite départementale toujours déserte.

Roselyne monta à ma hauteur, laissant Jérôme derrière qui devait en profiter pour nous observer.

Alors ? Çà fait comment de derrière ? Lui dis-je.

C'est super. Jérôme n'en rate pas une miette. On voit tes seins par en dessous. C'est génial.

Ah oui ? Et toi alors ! Avec la vitesse, ton petit haut flotte au vent et on voit entièrement tes seins. C'est super beau. Attends je vais voir de derrière.

Et je me laissais glisser en arrière. A quelques mètres derrière elle, je voyais la rondeur de ses seins sous son petit chemisier court complètement remonté et sa jupette voler au gré du vent et de la vitesse. C'était vraiment excitant. J'admirais ses jambes musclées, ses fesses bien fermes et sa silhouette de rêve. Pleine d'admiration, j'attendais maintenant qu'une rafale bien placée soulève sa jupe un peu plus qu'il ne fallait. Mon attente fut brève. Car ayant repris un peu de vitesse, la jupette volait maintenant derrière elle découvrant un peu plus ses fesses. Mais on aurait pu croire qu'elle portait un string car j'apercevais un très joli petit cul fendu qui se trémoussait sur la selle au rythme de ses coups de pédales. C'était un très joli spectacle et je commençais à mouiller sérieusement. Quelquefois, j'apercevais toute la profondeur de sa raie des fesses et j'imaginais son petit trou au bord de la selle. Elle se masturbait visiblement sur son siège et ça me rendait folle d'excitation.
Eh ! Les filles, vous allez me faire jouir dans mon short. Vous êtes craquantes !

Jérôme n'en pouvait visiblement plus de nous observer par derrière. C'est vrai que le spectacle valait le déplacement. On arrivait à une côte et, impatient de voir ce qu'elle allait faire, je suis restée derrière elle. Elle se mit en danseuse avec une parfaite maîtrise et grimpa facilement la montée. Le spectacle de son joli cul partiellement dévoilé à chaque coup de pédale et se dandinant de gauche à droite dans l'effort me porta au summum du désir. Quelle allumeuse ! En danseuse, je voyais tout, son cul, sa chatte, la naissance de sa touffe autour de celle-ci. Je n'en pouvais plus. Ma jouissance n'était pas loin. Obligée de prendre la même position pour monter cette côte, j'imaginais Jérôme devant se contrôler pour ne pas jouir dans son short. Je me dandinais au maximum pour l'exciter encore plus. J'aurais bien voulu que çà lui arrive.

 

En haut de la côte, elle se rassit et comme elle semblait s'amuser à ce qu'on la suive, je suis remontée à sa hauteur et je lui ai fait signe du pouce de l'admiration que j'avais pour elle. Ce qui la fit sourire. Ses seins étaient toujours entièrement visibles sous son chemisier remonté. D'ici, sa jupette remontait sur son ventre et j'apercevais le haut de sa touffe. De face le spectacle devait être aussi surprenant quoique très fugitif. Alors, je suis passée devant et je l'ai regardée en me retournant. Je pouvais voir sa touffe bien dégagée rythmée par ses coups de pédale. Avec son décolleté flottant au vent  j'apercevais deux seins magnifiques qui ballottaient lentement. Mon jus mouillait entièrement ma selle. En la touchant, je sentis que des gouttes tombaient par terre. J'étais une vrai fontaine. Je suis revenu à sa hauteur.

J'ai entièrement mouillé ma selle. Çà dégouline par terre.

Moi aussi, tiens, sens.

Elle mis sa main sur sa selle et me fis sentir ses doigts. Ils étaient trempés et sentaient fort l'odeur de sueur et de cyprine. Je lui pris la main et mis ses doigts dans ma bouche pour les nettoyer. J'aime ce goût. Puis j'en fis autant pour elle. Soudain, une idée germa dans mon esprit.

Tu sais ce que j'aimerais ?

Non.

Avoir un gode attaché sur ma selle pour me l'enfoncer à chaque coup de pédale.

Alors, toi, t'es une vrai vicieuse. Mais tu as raison, bon sang que çà doit être bon ! Eh ! Jérôme. Arrive un peu par ici.
 

Et Jérôme remonta à notre niveau. Son short était déformé par une énorme bosse qui ne demandait qu'à s'échapper.

Tu devrais le laisser dépasser par la braguette, lui-dis-je. Sinon, il va exploser.

Et tout le monde de rire. Mais aussitôt dit, aussitôt fait. Son énorme pieu décalotté et tout violacé à force de frotter dans son short pointa son nez dehors.

Il nous indique la route ?

Oui, c'est par là.

Tu sais ce que Sylvie aimerait ?

Non.

Greffer un gode sur sa selle. Tu crois que c'est possible ?

Hein ? Oh oui sans doute. J'en ai toujours un dans ma sacoche. On peut essayer.

Nous nous arrêtâmes aussitôt sur le bord de la route. Jérôme, toujours son sexe bandé dehors, entreprit de chercher dans la sacoche de son vélo. Il en sorti un gode et de la ficelle. Puis il s'appliqua à le fixer sur ma selle. J'avais peur que la ficelle me fasse mal. Mais en fait, il l'a faite passer par les trous de la selle. Cela devrait aller. Mon vélo avait vraiment une drôle d'allure.

Oh super ! Mais comment te remercier ?

Devine....

Alors j'ai pris sa bite dans ma bouche et je l'ai pompée. J'étais trop excitée. Je voulais boire son jus. Je n'ai attendu que quelques secondes. Il a aussitôt giclé en moi en poussant un long râle profond. Il était vraiment au bord de la jouissance. J'en avait plein la bouche et çà débordait. Je ne pouvais pas tout avaler tellement il y en avait. Roselyne m'a poussée pour en profiter aussi et nettoyer son homme. Puis elle vint me lécher le visage pour récupérer le trop-plein qui me coulait sur le menton. On s'est embrassée et je lui ai refilé le surplus que j'avais encore dans la bouche.

Oh ce que c'est bon. J'adore çà, me dit-elle. Je pourrais en boire un plein verre.

Monte sur ton vélo, que je vois ce que çà te fais, me dit Jérôme.

Alors, je suis montée sur ma selle et je me suis enfoncée délicatement sur le gode. Empalée à fond dessus, j'avais la chatte pleine. Quel bonheur !

Çà te fait mal ?

Non, pas du tout. Au contraire, je me sens pleine, c'est super. Il est bien au fond. Ah !

Quoi ?

Non, rien. C'est trop bon.

J'ai hâte d'essayer moi aussi, me dit Roselyne. T'en n'as pas un autre ?

Non, désolé. Je ne suis pas un supermarché.

Oh oui, oh ! C'est trop bon ! Allez, on repart. Je veux voir ce que çà fait en roulant.

Doucement, j'ai commencé à rouler. Tout allait bien. Je ne sentais pas la ficelle, seulement le gode au fond de moi qui me lançait des ondes de plaisir à chaque coup de pédale. Roselyne m'a doublée sans peine, je n'allais pas vite tellement c'était bon. Entre deux râles de plaisir, j'ai remarqué qu'elle était nue sur son vélo. Ses minces vêtements avaient atterri dans la sacoche de Jérôme. D'ailleurs, à nous voir ainsi, sa bite recommençait à durcir hors de sa braguette et elle nous indiquait encore la route. Ils étaient tous les deux de chaque côté de moi et m'observaient avec attention et envie. Mais plus que les coups de pédale, c'étaient les cahots de la route qui me faisaient le plus de plaisir. Cela faisait cinq minutes que j'avais le gode en moi et je n'en pouvais plus de plaisir. Et d'un seul coup, j'ai explosé. J'ai crié comme une folle. J'avais orgasme sur orgasme.  Quand çà s'est calmé, j'ai sentis des bras de chaque côté qui me soutenaient. J'étais toujours sur le vélo avec le gode en moi. Mais mes amis m'empêchaient de tomber. J'étais à moitié consciente. Après quelques secondes, j'ai pu descendre de vélo et m'affaler sur le sol. Ma selle dégoulinait.

Dès que j'ai lâché le vélo, Roselyne s'en est emparée. Elle était impatiente de vivre cette expérience. Mais elle attendait patiemment que je revienne à moi. Finalement, je me suis relevée et avec son mari, je l'ai aidée à monter sur le vélo. Elle s'est empalée doucement sur le membre de plastique en criant que c'était bon. Puis, elle est partie en pédalant de travers et en prenant toute la route. J'avais peur qu'elle tombe. Elle était assise sur la selle, le gode bien enfoncé en elle. Elle poussait de petits cris à chaque coup de pédale et encore d'autres plus forts sur chaque cahot. Qu'elle était belle toute nue sur mon vélo en train de prendre son pied ! Avec Jérôme, nous sommes partis à sa poursuite pour l'aider au moment crucial. Elle criait maintenant sans arrêt et elle avait du mal à garder sa route. Puis soudain, elle eut un cri plus fort que les autres. Elle jouissait là, sur la route en continuant à pédaler. Elle maîtrisait comme elle pouvait son vélo et elle jouissait à n'en plus finir. Elle a bien fait cent mètres en jouissant. Puis, je l'ai vue se soulever et sortir du gode pour se rasseoir aussitôt plus doucement et avec difficulté.  Et en poussant un cri perçant, elle s'empala de tout son poids sur le gode. Elle roulait sur le bas côté de la route, là où il y a le plus de cahots. Elle n'arrêtait pas de pousser des cris de plaisir. Soudain, elle bifurqua à droite dans un chemin qui descendait légèrement dans la forêt. Elle ne pédalait plus, la pente se chargeant de faire avancer le vélo. Les énormes cahots du chemin la faisait sauter sur sa selle. De temps en temps j'apercevais le bas du gode qui sortait de son trou. Revenue juste derrière elle, je m'aperçue qu'elle avait le gode dans le cul. Elle jouissait à n'en plus finir. J'avais peur qu'elle tombe et se fasse mal. Sur ce chemin, impossible de l'aider. Puis, soudain, elle fit un écart et tomba sur le côté dans une zone sableuse. Ne sentant pas la douleur, elle continuait de jouir à terre, toujours empalée sur son gode qui n'était pas ressorti. Nous nous arrêtâmes et Jérôme déplaça délicatement le vélo pendant que je la soutenais pour qu'elle ne se blesse pas. En se retirant, le gode fit un "Plop" plutôt amusant.

Sa cuisse droite était un peu râpée, mais rien de grave. Alors, Jérôme quitta son short et se jeta sur elle. Il l'allongea sur le ventre et entreprit de remplacer le gode. Il l'encula sans ménagement. Reprenant ses esprits, tout en poussant des cris de plaisir, Roselyne parvint à se mettre sur ses genoux en levrette. Elle me demanda de venir la lécher. Me mettant nue moi aussi, je me glissai sous elle et entrepris de lui lécher le minou. Il coulait abondamment et son jus était délicieux. Je me mis à me caresser en même temps le clito. Puis, je sentis la langue de Roselyne venir remplacer mes doigts. Elle poussait des cris étouffés par mon sexe. Au dessus de moi, je voyais la bite de Jérôme aller et venir de plus en plus vite dans son anus. Soudain, il s'arrêta et poussa un cri rauque tandis qu'il était secoué de spasmes. Je vis son membre vibrer du jus qui coulait dedans. Puis ce fût au tour de Roselyne de me délaisser pour crier son plaisir et sa jouissance. Elle était prise de convulsions anarchiques et n'en finissait plus de jouir. Je n'arrivais plus à la lécher et le membre de Jérôme fut soudain expulsé de son antre. Son jus coulait sur mon visage et je m'empressai de le boire. Puis, ce fut au tour du trou de balle béant de Roselyne de laisser échapper le précieux liquide que je me suis empressée de recueillir. Il avait un goût plus fade dû à son séjour dans ce trou secret. J'ai tout avalé jusqu'à la dernière goutte et j'ai même fait pénétrer ma langue dans le trou dilaté qui commençait à se refermer.

Soudain, j'ai senti une langue sur mon sexe. C'était Jérôme qui avait fait le tour et qui venait me lécher le minou. Une onde de plaisir me traversa et je commençais à repartir. La bouche de Roselyne remplaça celle de son mari et il m'amena sa bite molle à hauteur de ma bouche. Je l'ai sucée pour le faire rebander. Je voulais son sexe dur dans ma chatte. Celui-ci ne tarda pas à reprendre de la vigueur.

Viens ! Je veux ta bite en moi. Viens ! Mets la moi. Je la veux.

Il ne se fit pas prier et sa bite vint remplacer la bouche de sa femme. Oh que c'était bon. Il l'enfonça tout au fond et commença à me limer pendant que Roselyne me suçait les tétons. Elle remonta jusqu'à ma bouche et nos langues se mêlèrent dans un long et profond baiser qui me fit chavirer. Je me suis mise à pousser des cris étouffés par la bouche de Roselyne. Je jouissais comme une folle. Je sentis le liquide chaud de Jérôme gicler en moi. Roselyne m'embrassait toujours.

Quand je revins à moi, Roselyne était assise dans le sable et nettoyait avec sa langue la bite molle de Jérôme. Elle n'en perdait vraiment pas une miette.

 Nous sommes restés tout l'après-midi dans ce bois à faire de nouveau l'amour, puis nous sommes rentrés en nous promettant de recommencer très vite.

 Par Sylvie (Amarylia)
 
 
 

Par abcd-wxyz - Publié dans : Histoires de sexe
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